La TSR au ralenti
Mon côté Mister Hyde, ce côté supporter inconditionnel et partisan aveugle du maillot grenat, s’insurge encore.
Monsieur Massy est un homme heureux. Certes, il n’a pas encore acheté une Porsche avec notre redevance TV comme certains dirigeants de la SSR. Il peut bénéficier, cependant, d’un salaire de consultant, rôle discutable pour un arbitre ; surtout, si l’on tient compte de ses propos lors des matches des Grenat. La TSR retrouve aussi le ralenti pour justifier ses coups de sifflet contestables à l’encontre des Genevois et ce, avec commentaires à l’appui, même lorsqu’il accorde un pénalty généreux à un joueur luganais qui tombe seul poursuivi par le - il est vrai - terrible Bezina.
Les journalistes des journaux romands ont évoqué d’autres décisions arbitrales douteuses à l’encontre des joueurs grenat en ce début de saison mais là, on a espéré les ralentis de la TSR, en vain. Deux poids, deux mesures ?
Le Servette FC , lui, attend toujours l’arrêt sur image utilisé judicieusement pourtant déjà lors de sous la loupe ancestraux et délibérément oubliés pour nous montrer un gardien lausannois la balle sur le ventre, sur son maillot jaune et couché dans le but derrière la ligne. Option étrange quand chacun peut le faire avec son magnétoscope domestique. On laisse planer un doute platinien là où le rugby montre l’exemple lors d’un essai suspect. On n’a pas revu aussi lors des actualités sportives la main indiscutable d’un défenseur du GC qui aurait donné l’avantage aux Grenat et non sifflée juste avant le contre déterminant des Zurichois. On l’avait pourtant bien remarquée dans le stade mais aussi lors de la retransmission du match. Là il s’agissait donc d’un choix mais un choix curieux et une fois encore douteux de la TSR. Arbitre est un métier difficile face aux supporters partiaux mais mettre sous l’éteignoir leur décisions sujettes au doute, comme les priver de vidéo, laisse planer un malaise.
Jean-Pierre Meylan
Puplinge
Mon côté Mister Hyde, ce côté supporter inconditionnel et partisan aveugle du maillot grenat, s’insurge encore.
Monsieur Massy est un homme heureux. Certes, il n’a pas encore acheté une Porsche avec notre redevance TV comme certains dirigeants de la SSR. Il peut bénéficier, cependant, d’un salaire de consultant, rôle discutable pour un arbitre ; surtout, si l’on tient compte de ses propos lors des matches des Grenat. La TSR retrouve aussi le ralenti pour justifier ses coups de sifflet contestables à l’encontre des Genevois et ce, avec commentaires à l’appui, même lorsqu’il accorde un pénalty généreux à un joueur luganais qui tombe seul poursuivi par le - il est vrai - terrible Bezina.
Les journalistes des journaux romands ont évoqué d’autres décisions arbitrales douteuses à l’encontre des joueurs grenat en ce début de saison mais là, on a espéré les ralentis de la TSR, en vain. Deux poids, deux mesures ?
Le Servette FC , lui, attend toujours l’arrêt sur image utilisé judicieusement pourtant déjà lors de sous la loupe ancestraux et délibérément oubliés pour nous montrer un gardien lausannois la balle sur le ventre, sur son maillot jaune et couché dans le but derrière la ligne. Option étrange quand chacun peut le faire avec son magnétoscope domestique. On laisse planer un doute platinien là où le rugby montre l’exemple lors d’un essai suspect. On n’a pas revu aussi lors des actualités sportives la main indiscutable d’un défenseur du GC qui aurait donné l’avantage aux Grenat et non sifflée juste avant le contre déterminant des Zurichois. On l’avait pourtant bien remarquée dans le stade mais aussi lors de la retransmission du match. Là il s’agissait donc d’un choix mais un choix curieux et une fois encore douteux de la TSR. Arbitre est un métier difficile face aux supporters partiaux mais mettre sous l’éteignoir leur décisions sujettes au doute, comme les priver de vidéo, laisse planer un malaise.
Jean-Pierre Meylan
Puplinge

Football - 28/03/2009: Moldavie-Suisse
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