Employé dans le commerce de l'électronique de divertissement au fameux logo rouge et noir du groupe Coop depuis de nombreuses années, le dialogue avec l'employeur est difficile et plus dur surtout. L'encadrement est autoritaire et peu conciliant. Notre chef régional actuel pour la suisse romande ne maîtrise pas suffisament le français ni en oral, ni pour l'écrit ! Question dialogue c'est plutôt compliqué...
Le travail est uniquement orienté sur la perfomance quantitatif et qualitatif. Le nombre d'employés est au minimum, les exigences, la surcharge ainsi que la pénibilité du travail ont augmentés sans contrepartie significative.
Je me sent peu considéré et les remerciements sont quasi inexistants malgrès de bon résultats. Il faut toujoujours en faire plus avec de moins en moins de moyens à disposition. Tous cela dans un environnement stressant et bruyant du matin au soir. Rien que le samedi le chiffre d'affaire peu atteindre entre 50'000.- et 90'000.- tous cela dans une surface de 1500 m2. Je tiens à préciser que l'effectif est rarement au complet du fait des jours de congés, vacances, cours apprentis ou maladie.
Nous devons servir chaques clients de façon aimable et compétente qu'il s'agisse d'un jour de livraison, d'une réclamation, d'une réparation ou d'un conseil concernant le vaste assortiment de plus en plus complexe en constante évolution (PC, TV PLASMA/LCD, PHOTO, VIDEO, SON, OPERATEURS TELEPHONIQUES, ETC...) tout cela en devant jongler entre plusieurs clients souvent impatients et stressés et sans avoir la possibiliter de tester le produit ! (le budget pour présentation ou cours de connaissance produit a été drastiquement réduit).
Il arrive qu'en moins de six mois le nombres d'heures supplémentaires se montent autour des 5000 heures...en comptant uniquement les plus grandes filiales !
Et je passe sur les rivalités entre collègues ! En effet le système de rénumération est basé sur la performance de vente.