@al'1N'empêche, en tant que consommateur régulier, si je pouvais acheter mon cannabis dans un coffee-shop, avec une adresse fixe, une qualité contrôlée, des produits sûrs et non-surdosés, je délaisserais définitevement les "plans foireux", dealers et autres et je pense que beaucoup d'autres fumeurs feraient de même, ce qui aura comme effet à court terme de faire s'arrêter le marché noir. Le commerce pourra ainsi suivre la même fillière de distribution que l'alcool et le tabac, ce pour en protéger d'avantage l'accès et pouvoir ainsi mettre en place toutes les structures parallèles pouvant venir en aide aux personnes qui rencontreraient des problèmes de consomation, comme cela est le cas pour le tabac, l'alcool, le jeu etc... Même si cela n'est pas la pannacée, ce sera toujours mieux que le déni du problème et son éternelle irrésolution.
C'est bien là en effet le point sensible. La priorité est d'éliminer le marché noir, qui ne fait aucune distinction, et qui s'apparente à un système de totale libéralisation. Quand un marché légalisé existe, même si celui-ci est très strictement contrôlé, il va attirer à lui tout les consommateurs actuels et asséchera donc la marché noir. La filière légale permet également d'informer plus directement les consommateurs et les sensibiliser aux dangers de leur consommation.
Avec un marché noir réduit et marginal (ce qui n'est pas le cas aujourd'hui), il sera ainsi beaucoup plus difficile d'acquérir le produit pour les personnes qui n'y ont pas accès, notamment les plus jeunes. L'élévation de l'âge de la première consommation fait partie des principaux objectifs de santé publique concernant les produits psychotropes.