Intervention Le 29 mars 2007 à 23:14
@giorgio
Je ne sais pas si on peut utiliser cette expression, mais je crois effectivement qu'il y a quelques points qui pourraient être améliorés dans la prise en charge des nouveaux-velles tuteur-trice-s et curateur-trice-s.
Il y a une année environ, j'ai été désigné curateur dans la canton de Vaud. J'ai alors téléphoné au responsable des curateurs, comme cela m'était demandé, afin qu'il m'explique brièvement de quoi il s'agissait. Sans entrer dans les détails de la situation de la pupille que je devais prendre en charge, il m'a laissé entendre qu'une de mes tâches pourrait être de contrôler que la personne était bien, qu'elle n'avait pas trop bu. Je ne suis pas assistant social, je n'ai pas suivi de formation pour une assistance au personne, j'ai donc dit au responsable des curatelles que je ne me sentais pas légitimement autorisé à juger une personne que je ne connaissais pas et que je n'avais aucune expertise pour estimer de l'état alcoolique d'une personne. Le responsable m'a répondu en substance que c'était facile, qu'il suffisait de jeter un oeil. Comme j'ai du respect pour le travail social, comme j'estime que celles et ceux qui ont besoin d'une aide, méritent d'avoir une aide de qualité, j'ai été un peu choqué par cette réponse légère.
Pour témoigner de manière complète, j'ajoute que j'ai fait opposition à la décision de la justice de paix en invoquant des motifs d'incapacité prévus par la loi. J'ai eu gain de cause.
Je ne sais pas si on peut utiliser cette expression, mais je crois effectivement qu'il y a quelques points qui pourraient être améliorés dans la prise en charge des nouveaux-velles tuteur-trice-s et curateur-trice-s.
Il y a une année environ, j'ai été désigné curateur dans la canton de Vaud. J'ai alors téléphoné au responsable des curateurs, comme cela m'était demandé, afin qu'il m'explique brièvement de quoi il s'agissait. Sans entrer dans les détails de la situation de la pupille que je devais prendre en charge, il m'a laissé entendre qu'une de mes tâches pourrait être de contrôler que la personne était bien, qu'elle n'avait pas trop bu. Je ne suis pas assistant social, je n'ai pas suivi de formation pour une assistance au personne, j'ai donc dit au responsable des curatelles que je ne me sentais pas légitimement autorisé à juger une personne que je ne connaissais pas et que je n'avais aucune expertise pour estimer de l'état alcoolique d'une personne. Le responsable m'a répondu en substance que c'était facile, qu'il suffisait de jeter un oeil. Comme j'ai du respect pour le travail social, comme j'estime que celles et ceux qui ont besoin d'une aide, méritent d'avoir une aide de qualité, j'ai été un peu choqué par cette réponse légère.
Pour témoigner de manière complète, j'ajoute que j'ai fait opposition à la décision de la justice de paix en invoquant des motifs d'incapacité prévus par la loi. J'ai eu gain de cause.