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Novartis contre l'Inde

4 octobre 2007 à 10:07

Comment rendre les soins accessibles dans les pays les plus pauvres?

Intervention Le 26 janvier 2008 à 3:34

Documentez vous sur le prix de dévelopement d'un medicament... et sachez que pour 1 medicament developpé il y a souvent plusieurs milliers d'autres molecules qui sont abandonnées, desfois même après plusieurs années de recherches...

Intervention Le 16 décembre 2007 à 23:18

ah j ai une prop... pk les stars, tels qu on les connais.. humaniste au grand coeur.. filerais pas qqs millions pour aider??? hein?

Intervention Le 14 décembre 2007 à 12:02

faut payer les patron encore plus !! ils sont tellement brave et humain !

Intervention Le 20 novembre 2007 à 20:48

Bien sûr que cette chère entreprise Novartis sauve des vies...
Mais ce n'est pas cela qui l'intéresse le plus. Ce qui l'interresse le plus c'est l'argent. Car je veux bien croire qu'il faut rembourser la recherche mais ne me faite pas croire que cela prend 20ans.
Alors oui Novartis offre des médicaments "moins cher" quelques fois. Mais combien d'argent dépense-t-elle pour le faire savoir...? Sûrement bien plus que ce qu'elle dépense dans ce qu'elle appelle de la bienfaiscance...
De plus cette compagnie essaie de recréer 20 ans de monopole sur des médicaments dont les brevets sont échus en prétendant avoir apporté qqch nouveau. Alors là je m'excuse mais cela devient carrément scandaleux!!! Surtout quand l'on sait les milliards de bénéfice dégager par la compagnie.

Intervention Le 6 novembre 2007 à 17:11

J'ai une réfléxion pour nous tous!

[B][B]Est ce qu'on doit mourir pour remplir les poches des riches???[/B][/B]

Le droit à la santé et à une qualité de vie sont des droits qui sont inscrits dans la charte de droits de l'homme.

C'est exact... si la qualité de santé améliore ... alors l'économie aussi... car il y a plus de personnes actives qui travaillent et qui veuillent pour la société...

N'est ce pas que cela serait un des mellieurs moyens pour lutter contre la pauvrété... dans tous les pays du sud?

Si le gens on l'accès aux traitements donc on donne plus de chances pour s'en sortir à tous ces pays.

Le sida c'est un phléo social et économique.

Alors réflechissons à la question.

Intervention Le 11 octobre 2007 à 0:28

je voudrais tout d'abord remercier la TSR pour ce reportage si touchant et bien fait malgré le fait qu'une societé suisse soit en cause.
je suis une africaine qui vit en suisse c.a.d qui vit cette loi naturelle du plus fort dans sa chair .ma soeur est atteinte du sida , vit qui en Afrique .je dois tous les mois lui envoyer de l'argent (300ch F) pour pouvoir suivre un traitement .elle ne travaille pas elle vit grace à moi parce que sans ce traitement elle soufrirait d'une tuberculose ,d'une hepatite ,d'un chlamidias,et pleins d'autres infections de la peau car elle souffrait de toutes ces maladies au moment du depistage de la maladie.
ce que je veux essayer de dire c'est que si chacun de nous ,les plus riches aussi essayaient d'aider les pauvres ou les malades ne serait ce que en pensant à cette souffrance que l'etre humain peut avoir comme vous les occidentaux et nous les pays pauvres lorsqu'il sait en souffrant que son "voisin"pourrait l'aider mais pour des raisons de profit ne le fait pas .
j'ai grandi dans un pays très pauvre et maintenant je vis dans un pays riche quand j'ai lu pour la premiere fois le salaire de monsieur Vasella la premiere question que je me suis posé c'est: qu'est ce quîl fait avec tout cet argent est ce que un etre humain a besoin de tout ça pour etre heureux?avec tout ce qui se passe autour de lui.

Intervention Le 8 octobre 2007 à 0:05

@schwado
En tant qu'ancien employé de Novartis je suis particulièrement blessé des critiques continuelles de la TV romande à l'encontre de l'industrie pharmaceutique suisse, qui je vous le rappelle représente 25 % de nos exportations. Que font concrètement pour le tiers monde tous ceux qui critiquent Novartis dans ce forum ? Il est facile de se donner bonne conscience en traitant les autres d'égoïstes et de profiteurs tout en étant heureux de vivre dans un pays très riche avec 4 médecins pour 1000 habitants alors qu'il n'y en a que 2 pour 100000 au Malawi (Notez qu'il y plus de médecins malawites à Manchester qu'au Malawi).
Pourquoi ne demande-t-on pas aux autres acteurs de la santé, p. ex. les médecins, d'aider l'Afrique ? La lutte contre la pauvreté est l'affaire de tous.
Le Glivec est un médicament révolutionnaire qui sauve des milliers de vies humaines, vous devriez être fier qu'une entreprise suisse l'ait découvert et développé. Il y a quelques années TP a montré un reportage sur l'aspect thérapeutique du Glivec sans même mentionner le nom de Novartis, pourquoi ?
Vous citez en exemple la démarche Sanofi sans dire que Novartis distribue à moitié du prix coûtant un médicament, le Coartem, efficace à 95 % contre la malaria, qui touche 300 à 500 millions de personnes chaque année. L'autre moitié du prix de revient est assuré par le Global Fund des Nations Unies. Nombre de gouvernements africains n'ont cependant pas fait appel à ce fonds laissant leur population démunie face à ce fléau.
Cessez svp de monter la tête des gens contre Novartis et Roche avec ces reportages politisés et manichéens. Les propos véritablement haineux des participants à ce forum en est l'illustration. L'industrie pharmaceutique peut aider, et elle fait, mais ce sont des entreprises qui doivent être rentables. Ne soyez pas naïf, le but des indiens est ni plus ni moins de se mettre à notre place. Cipla ne donne pas ses médicaments mais les vend.
Un bon reportage se fait sans idée préconçue.


En effet, à quoi bon critiquer si on ne fait rien pour le Tiers Monde. En tant que volontaire au Brésil, travaillant avec des sans-toits, je ne me fais aucune illusion sur la philanthropie de Novartis ou de CIPLA. Cela ne m'empêche pas de penser que l'industrie pharmaceutique suisse soit à la pointe et qu'elle doit y rester. Cependant pour en être fier - j'aurais besoin qu'elle se penche un peu plus sur le concept de responsabilité sociale des entreprises.

Pourquoi ne pas envisager des partenariats prononcés avec des ONGs d'aide d'urgence et de coopération au développement pour distribuer à prix coûtant ses médicaments dans le Tiers Monde. Les Suisses paient assez cher leurs médicaments et donc la recherche pour qu'elle soit solvable sans chercher à générer plus de revenus au Sud. Pensez global - pensez une santé pour tous!!!!!!!

Sinon, merci Temps Présent pour cet excellent reportage.

En espérant que Novartis sache se remettre en question et qu'il puisse réellement envisager une politique de distribution de médicaments faite pour combler le fossé avec les pays les plus pauvres et ne pas se laisser prendre des parts de marché par des arrivistes...je vous salue bien.

Intervention Le 7 octobre 2007 à 16:45

@Modérateur 2
Comment rendre les soins accessibles dans les pays les plus pauvres?


Il s'agit de réagir ensemble, non seulement à l'arrogance de Novartis, mais à la politique de l'OMC et de l'OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) et, plus proche de chez nous, du gouvernement suisse et de ses organes représentatifs au sein des organisations internationales. L'action d'éclat de Novartis cache le long travail de protection des brevets poursuivi par l'OMC et l'OMPI, avec le soutien de la Suisse et des pays de l'Union Européenne et de l'AELE.

Une recente publication de la Centrale Sanitaire Suisse (Romande), Genève, aide à situer le problème et à reconnaître les acteurs en jeu:

- Propriété intellectuelle et accès aux médicaments; L'impact de l'Accord sur les Aspects de Droits de Propriété Intellectuelle qui touchent aux Commerce (ADPIC) sur l'accès aux médicaments essentiels.

- Intellectual property and access to medicines; The impact of the Agreement on the Trade Related Intellectual Property rights (TRIPS) over access to essential medicines.

- La propiedad intelectual y el acceso a los medicamentos; La repercusión del Acuerdo sobre lo Aspectos de los Derechos de Propiedad Intelectual
relacionados  • el Comercio (ADPIC) en el acceso a los medicamentos esenciales.

Genève: Centrale Sanitaire Suisse (Romande), 2006, 120 pp., 25 frs

Ces livres sont envoyés gratuitement aux militants des ONG qui en font demande; contacter [email]info@css-romande.ch[/email] et donner le nom de l'ONG qui vous est proche et la langue désirée; ces livres, dans les trois langues, peuvent également être télécopiés librement à partire de www.css-romande.ch.

Bruno Vitale, Genève

Intervention Le 7 octobre 2007 à 13:29

En tant qu'ancien employé de Novartis je suis particulièrement blessé des critiques continuelles de la TV romande à l'encontre de l'industrie pharmaceutique suisse, qui je vous le rappelle représente 25 % de nos exportations. Que font concrètement pour le tiers monde tous ceux qui critiquent Novartis dans ce forum ? Il est facile de se donner bonne conscience en traitant les autres d'égoïstes et de profiteurs tout en étant heureux de vivre dans un pays très riche avec 4 médecins pour 1000 habitants alors qu'il n'y en a que 2 pour 100000 au Malawi (Notez qu'il y plus de médecins malawites à Manchester qu'au Malawi).
Pourquoi ne demande-t-on pas aux autres acteurs de la santé, p. ex. les médecins, d'aider l'Afrique ? La lutte contre la pauvreté est l'affaire de tous.
Le Glivec est un médicament révolutionnaire qui sauve des milliers de vies humaines, vous devriez être fier qu'une entreprise suisse l'ait découvert et développé. Il y a quelques années TP a montré un reportage sur l'aspect thérapeutique du Glivec sans même mentionner le nom de Novartis, pourquoi ?
Vous citez en exemple la démarche Sanofi sans dire que Novartis distribue à moitié du prix coûtant un médicament, le Coartem, efficace à 95 % contre la malaria, qui touche 300 à 500 millions de personnes chaque année. L'autre moitié du prix de revient est assuré par le Global Fund des Nations Unies. Nombre de gouvernements africains n'ont cependant pas fait appel à ce fonds laissant leur population démunie face à ce fléau.
Cessez svp de monter la tête des gens contre Novartis et Roche avec ces reportages politisés et manichéens. Les propos véritablement haineux des participants à ce forum en est l'illustration. L'industrie pharmaceutique peut aider, et elle fait, mais ce sont des entreprises qui doivent être rentables. Ne soyez pas naïf, le but des indiens est ni plus ni moins de se mettre à notre place. Cipla ne donne pas ses médicaments mais les vend.
Un bon reportage se fait sans idée préconçue.

Intervention Le 5 octobre 2007 à 15:18

Bonjour à tous,
Avant toute chose, merci à toute l'équipe de 'Temps Présent' pour ce reportage. De nos jours la critique est aisée - souvent de façon négative d'ailleurs - mais il convient de souligner l'effort constant de cette équipe pour nous sensibiliser à des questions qui ne nous touchent pas toujours directement - mais qui demeurent toutefois essentielles - et pour le sérieux avec lequel ils s'efforcent de traiter le sujet qu'ils choisissent.
Il est difficile - en si peu de temps - d'aborder une problématique aussi complexe qu'est l'accessibilité des médicaments - des traitements ?!-.
L'angle d'attaque était partiel, et comme je l'ai déjà dit, il est difficile d'aborder toutes les composantes de la question.
Indépendamment des principes éthiques - existants ou non - qui motivent l'action des entreprises pharmaceutiques, je ne peux m'empêcher de considérer avec aberration certains arguments avancés par les grandes firmes pharmaceutiques qui luttent pour la préservation - voir la prorogation - des brevets et qui empêchent d'autres firmes, qui n'en sont pas détentrices, de produire des génériques.
Celui qui me paraît le plus absurde, et surtout le plus malhonnête, est celui qui avance que les brevets sont absolument nécessaires pour garantir la recherche. Je ne critique pas la nécessité des brevets, ce que je critique c'est sa durée, qui est aujourd'hui de 15 ans (!) sauf erreur. Ce que les maîtres de l'Univers (ici les firmes comme Roche ou Novartis) oublient de nous dire c'est qu'une molécule - qui se vend bien - est amortie en 3-4 ans, surtout lorsque l'on considère à quel prix ils les vendent. Ils oublient également de nous dire qu'ils dépensent autant, voir plus, dans le marketing. Eh oui, il faut bien annoncer à la terre entière que leur produit est le meilleur et le plus abordable rapport qualité-prix (sic).
Vous vous demandez peut-être où je veux en venir exactement ?! J'y arrive..
En y réfléchissant de plus près, où est-ce que toutes ces firmes, je parle des grosses, celles qui revendiquent l'inviolabilité des brevets, font leur beurre, i.e. gagnent de l'argent ? N'est-ce pas au Nord ?! Dans les pays qui peuvent payer les prix exorbitants de ces médicaments ? Parce que soyons réalistes, est-ce que un habitant du Malawi, ou l'état lui-même, peuvent payer plus de USD 30'000 par patient pour un traitement d'une année ?!
Si cette hypothèse semble plausible, pourquoi dès lors interdire aux pays du Sud de produire des génériques pour traiter leurs malades ?! Je crois que si on abordait la question sous cet angle le comportement des firmes du Nord nous paraitrait encore plus odieux qu'il ne l'est déjà.
Je ne parle même pas des clauses qui dérogent aux ADPIC et qui permettent, en cas de situation d'urgence, aux Etats de produire eux-mêmes des génériques pour soigner leur population.
La plus grosse hypocrisie, selon moi, est celle qui consiste à s'aveugler et à considérer que le continent africain n'est pas dans une situation de crise, pour ce qui est du Sida ou d'autres maladies encore comme le paludisme.
Saurons-nous un jour affronter nos propres contradictions et faire preuve enfin de solidarité envers des peuples qui ne sont coupables que de vivre de l'autre côté de la barrière...plutôt que nous "insurger" sur un clavier comme je le fais aujourd'hui...

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