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Armes fatales

16 avril 2009 à 20:05
heh Image du forum Armes fatales

Orane Burri, réalisatrice du reportage, participe à la discussion.

Les messages privés ne seront pas transmis à l'invitée du forum.

Très beau reportage Le 16 avril 2009 à 21:05

Toutes mes félicitations à la réalisatrice de ce magnifique reportage plein d'émotions. Il renseigne à merveille sur le sujet et fait beaucoup réfléchir. Un reportage très bien réalisé techniquement,très bien structuré et avec des textes marquant. Encore bravo.

Et les autres armes, on en fait quoi????? Le 16 avril 2009 à 21:25

Reportage satisfaisant, réalisation sur l'émotion... on peut comprendre...
Mais pourquoi s'arrêter aux armes militaires qui ne représentent qu'un petite partie des armes circulant en Suisse?
Par facilité! l'armée cible facile et ce n'est que des suisses qui la font...

Pistolet 9mm Le 16 avril 2009 à 21:11

Est-il nécessaire de m'annoncer en possession d'un pistolet 9mm reçu après avoir fait mes jours de service en landsturm ; afin que les autorités jugent si je suis dangereux ?

La liberté de s'armer est un Droit de l'Homme. La liberté de ne pas s'armer aussi... Le 16 avril 2009 à 21:50

La liberté de s'armer est un Droit de l'Homme, une liberté fondamentale. Contraint & forcé de conserver une arme, le citoyen Suisse mâle apte au service en âge de servir voit ainsi sa liberté individuelle violée.Le fusil ou le pistolet qu'il doit conserver chez lui est un symbole tout autant de sa sujétion que de la méfiance que les hommes & les femmes de l'Etat ont en lui... Un Homme libre est aussi libre de ne pas s'armer, de ne pas (se) défendre, de ne pas vivre... sous les drapeaux! Une armée de conscrits, une armée d'esclaves en armes comme l'est l'armée Suisse aujourd'hui se base sur la peur & la méfiance que des hommes & des femmes libres n'aimeront pas suffisamment leur pays pour le protéger si besoin est.

L'arbalète de Guillaume Tell n'appartenait pas aux Habsbourg...


Vivre et laisser vivre Le 16 avril 2009 à 22:26

est'il pire de garder un fusil que des insectes morts ou des petites culottes "usagées"...
Le respect vaut pour tout le monde, qui ne l'impose pas aux autres...

Et les trains? Le 16 avril 2009 à 21:39

Il y a ceux qui se suicident en se jettant sous les trains. Allez vous aussi interdire les trains?
A vouloir chercher le coupable (celui qui a remit l'arme)on évite de se remettre en question et de savoir pourquoi on a rien vu de son mal être ou d'accepter sa décision de partir.
Bonne question, mais mauvais prétexte

Suisside ! Le 16 avril 2009 à 21:31

Ce nouveau socialisme teinté de sentimentalisme nous détruira. Son but est d'instiller la peur à petites doses, de détruire la confiance, la liberté et la responsabilité individuelle pour pouvoir enfin avoir le champ libre pour bâtir le nouveau gouvernement mondial où il y aura toujours plus d'interdits, plus de lois, plus de police, plus de sécurité, et proportionnellement toujours moins de gens responsables...

Remettons le problème où il se trouve... Le 16 avril 2009 à 22:21

Mme Burri,
Si j'ai bien compris votre démarche, il s'agissait pour vous de comprendre le bien-fondé des armes à domicile étant donné que votre ami s'est suicidé par ce moyen. Lorsque l'on se pose cette question, la logique veut que l'on ne puisse tolérer qu'une arme soit présente dans un domicile. Si l'on regarde votre reportage, on voit un soucis d'objectivité par rapport à cette première interrogation. Au second degré, on perçoit par contre que vous y êtes opposée et dès lors, le débat n'est pas ou plus aussi neutre et votre démonstration va servir à argumenter en faveur de l'initiative qui nous sera prochainement soumise.
Objectivement, quel reportage auriez-vous effectué si votre ami avait choisi un autre moyen de parvenir à ses fins ? En auriez-vous même effectué un ou auriez-vous été plus fataliste ? Il est en effet relativement simple de se procurer une dose létale de médicaments, médicaments qui par ailleurs sont conçus à l'origine pour soigner et non tuer. Seriez-vous partie en croisade contre l'industrie pharmaceutique ? Plus difficile de s'en prendre à elle... ses moyens ne sont pas les mêmes que ceux des tireurs. Tireurs en ligne de mire des initiants, le but ultime étant le séquestre des armes. Sans doute séquestre également des armes de nos agents des forces de l'ordre car certains policiers, usés par un métier astreignant, confrontés à des délinquants armés qui se fichent bien des lois, utilisent également leur arme pour se suicider. Quel moyen restera-t-il à notre Etat pour se défendre ? Etat qui par ailleurs, au plus haut niveau politique, ne tient pas ses engagements, notamment avec la loi sur les armes, votée par le peuple pour lutter contre les abus et qui a encore été durcie l'an passé mais qui n'a rien empêché, aucun criminel n'ayant renoncé à ses desseins à cause d'elle. Par contre, tireurs, chasseurs, collectionneurs, scouts même, ne peuvent plus posséder un couteau qui s'ouvre d'une main, doivent débourser des centaines de francs en émoluments administratifs pour être ensuite fichés... Alors remettons le problème où il se trouve, dans une société vivant majoritairement en cités, en ville, privilégiant performances et réussites (UBS!) au détriment d'une qualité de vie et qui pousse au suicide le jeune de 16 ans, recalé à un examen, le cadre licencié, etc. Au lieu de pondre des lois et des interdictions, débloquons des moyens pour lutter contre le suicide et laissons les armes aux tireurs, chasseurs et collectionneurs responsables. Et surtout, n'oublions pas de nous mobiliser pour un NON ferme à cette initiative.
Dommage que votre reportage ait en outre été gâché par le présentateur qui donne l'impression de ne pas aimer l'armée, les armes et la police... Il aurait au moins pu être aussi neutre que vous avez tenté de l'être, par respect pour vous et votre travail.

Armes à la maison Liberté de s'armé ou ne pas s'armé Le 16 avril 2009 à 22:21

Si la société arrêterai d'oppresser l'homme par l'homme et respecterai mieux l'individu, il y aurai bien moins de suicide.

Changer vos réflexions et demandez vous pourquoi l'on ce suicide est non pas comment l'on ce suicide Hélasse la manière à bien peut d'impotence en vers la cause.

Illustration Le 16 avril 2009 à 21:51

Bonsoir !

Je me présente, j'ai 17 ans et je suis inscrit pour un cours de ce qu'on appelle "Jeunes Tireurs" l'arme que nous employons le plus souvent (parce que nous utilisons parfois des pistolets) est la fameuse "arme de guerre" nommée le Fass 90.
Il se trouve que dans mon canton (celui de Genève) un incident a eu lieu où un élève d'un cycle d'orientation tout fier d'avoir une arme l'a montré à ses camarades dans ses toilettes un autre l'avait vu et à alerter les profs qui ont appellé la police. Les agents furent rassurés de constater que l'arme ne contenait ni munitions, ni culasse et ni magasin.
Il se trouve que le club où je suis inscrit a été confronté à un incident exactement du même genre, naturellement l'élève en question fut renvoyé avec effet immédiat et son arme confisqué. Un des moniteurs ayant appris l'affaire qui s'est passée au cycle nous demanda "Comment pensez-vous que la société voit les armes de nos jours?".
Avec le groupe où je faisais au cours on avait conclu que la société devenait de plus en plus méfiante envers les armes, qu'elle avait de plus peur des armes et je pense que c'est parce que l'arme ne fait plus vraiment partie du quotidien du peuple. L'homme de Pro Tell avait mis en comparaison je crois la voiture avec l'arme: Certes, il y a de nombreux accidents avec les voitures mais on ne fait pas de débat sur les voitures (ni sur les couteaux) parce que ça fait partie de notre vie de tous les jours.

Dans le club où je suis l'avis qu'à une bonne partie du personnel et des élèves (je ne sais pas si tout le monde pense la même chose) est que l'arme en tant que tel n'est pas dangereuse mais que c'est l'utilisateur qui l'est et ceux parce qu'il faut toujours une pression venant de notre doigt pour que la balle parte car si vous jeter une arme chargée par terre au pire la culasse se fermera mais la balle ne partira pas (Source: mes moniteurs)

Je trouve que la psychologue interrogé (Maria Catovic je crois) a une position un peu trop tranchée:"Si il n'y avait pas d'arme à domicile la personne en question ne se serait pas suicidée" moi je dirais plutôt qu'elle serait découragée bien sûr tout part d'un point de vue général. Nous n'avons pas de cadre précis pour garder l'arme à la maison et nous n'en avons pas non plus pour les retirer.

Au final je pense que le reportage pose bien le problème et il était bon de ne pas trancher sur la question.

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