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Amours métissées, pour le meilleur et pour le pire

23 septembre 2010 à 20:00
heh Image du forum Amours métissées, pour le meilleur et pour le pire

De nos jours, la mixité est de plus en plus visible. Qui dit brassages de population dit aussi histoires d'amour et mariages. Est-ce plus ou moins facile d'aimer une personne d'un autre continent? Racontez-nous vos expériences sur ce forum

Alfredo Camelo, psychologue et anthropologue, cofondateur de l'Association Pluriels participe à la discussion

Temps présent: "Amours métissées, pour le meilleur et pour le pire"

Combien le pourcentage actuel sur les divorces entre mariages interculturels ? Le 22 septembre 2010 à 21:22

parmi les statistiques de Berne il y en a concernant les divorces entre suisses, entre suisses et étrangers/ères. Il y en a beaucoup plus lors de mariages de deux cultures différentes : problèmes de langue, compréhension, mode de vie, éducation enfants, alimentation, etc.

C'est déjà difficile entre suisses alors ce temps présent me parait intéressant. A condition qu'il soit objectif et n'essaye pas de donner le change par rapport à la réalité.

dès le 1er janvier 2011, les gens arrivant en suisse en vue de trouver à se marier ne pourront plus le faire. il faudra être déjà établi/e en Suisse et y travailler avec un permis (pour les non-européens) pour pouvoir se marier sinon ce sera considéré comme un mariage "intentionnel" en vue de rester ici. C'est une sage résolution. Trop d'hommes se sont mariés soit à des asiatiques ou des africaines et ont aussitôt ou presque regretté leur choix fait à la hâte, lorsque ces femmes viennent en suisse pour les 3 mois avec visa de tourisme habituels. Egalement les suisses et suissesses ne pourront plus ramener ce genre de "souvenir de vacances" pour se marier ici.

moins de problèmes aïgus donc à l'avenir espérons-le.


concernant les enfants "café au lait" comme on le dit gentiment, ils souffrent de n'être ni blancs ni noirs, acceptés ni ici vraiment (ou seulement superficiellement) ni dans leur autre pays, ne trouvant pas non plus d'apprentissage et refusés lors de candidatures de travail. c'est donc pour les enfants que c'est dur surtout, les parents eux ont choisi, les enfants pas.

mais voyons ce reportage.

Des groupes particulierement eloignes de la culture suisse - les africains Le 23 décembre 2010 à 10:24

« VERTIGE DE L?AMOUR » SUISSES QUE SE MARIENT AVEC LES GROUPES PARTICULIEREMENT ELOIGNES DE LEUR CULTURE ? LES AFRICANS!

Basée sur un documentaire présenté sur la TSR rubrique Temps présentes « amours métissés, pour le meilleur et pour le pire», les suisses avouent que la recherche de l?amour au-delà de la frontière suisse est une évidence. La majorité des suisses se marient avec les caucasiens soit d?Italie, de la France, (?), bref, avec des gens au quel la culture est plus proche de la sienne ce qui est socialement acceptable. A contrario une mélange entre les Suisses et les groupes particulièrement éloignés de leur culture, les Africains, règle générale posent que des problèmes. En effet, les suisses se plaindre avoir des difficultés pour se « mélanger » avec les Africains. Les derniers, accusent les suisses de trop rigides, difficile assimilation, ce qui bloque l?évolution de leurs relations.
Vrai ou faut, des préjugés ou manque de connaissance et d?assimilation des deux cotés, c?est ce que nous allons de suite analyser.


 • Par E. Bene



A
u départ le documentaire, étais intéressant. Il me semblait tout à fait cohérent car j?ai cru qu?il s?agissait tout simplement d?illustrer au gens ce phénomène des suisses, surtout les romandes, qui s?accouplent de plus en plus d?une forme coloré, métissés et avec des partenaires d?origine et culture différente. Selon les témoins du journaliste, intéressé par ce phénomène de métissage, les suisses vaudoises qu?on été interrogés, on montré d?approches différents en ce qui concerne la recherche de l?amour au-delà de la frontière Helvétie : certains qui préfèrent les italiens, d?autres les français et les marocaine. Et tous on considérer qu?épouser un suisse alémanique constituait une énorme aventure. Jusqu?ici tout était normal malgré le fait que le journaliste n?a pas su expliquer la raison du mariage avec un suisses alémanique constituer une aventure. Le documentaire progressait et moi, je m?attristais jusqu?au bout. Voyons pourquoi ?

J
e commence à perdre le fil à partir du moment où se commence à parler des groupes « particulièrement éloigné » de la culture Suisse, colleur et origine, c?est-à-dire un suisse avec un africain et/ou suisse avec un Russe. C?est bien connu que les deux groups ci-dessus mentionnés font encore l?objet de controverse au sein de la société Occidentale. Les Africains, toujours sous-estimés ; en grande parti du au passé historique associés à l?esclavage, pauvreté, etc., traduit aujourd?hui en dépendance et inefficacité. Les Russes, pas besoin d?expliquer qu?est-ce qui a été le Rideau de Fer, le Bloc Leste. Ces références et d?autres, ont encore un impacte crucial dans la construction des valeurs et normes sociales dans les différentes sociétés, dans la Suisse en particulier. Ça ne nous étonne pas qui parmi les suisses certains se disent préférer les italiens, d?autres les français, certains refusent de tout les alémaniques. Finalement la perception que les prévenants d?une « culture éloigné », les Africains et les Russes, une fois mélangés avec les suisses, posent des problèmes à tous les niveaux.

J
e vais me concentrer uniquement sur les cas des Africains-noirs qui se mélangent avec les suisses-blancs. La raison est simple, je suis Africain-noir d?origine, naturalisé portugais et résident en suisse. De plus je voudrais d?éclaircir que la mauvais image qui les Occidentaux imputent sur les Africains, dans la majorité des cas ne correspond pas a vérité.

Je commence pour analyser les premiers intervenants du documentaire - Chantale, Africaine- noire, et François, Suisse-blanc. Chantale et François se sont rencontrés en Afrique et le journaliste en décrivant le scenario se disait d?entre autres choses que les Africains avaient leurs traditions, et clichés. Les parents et amis de Chantale disait qu?un petit blanc ne pouvait pas se marier avec une noire.
S
achait, que les Européens (Suisses en particulier) ont également leurs traditions, valeurs ancestrales, croyances et clichés. Si un Africain se trouve au sein d?une famille Européenne, c?est bien évident d?entendre le même discours, qu?une petite noire ne peut pas se marier avec un blanc. En jetant un coup ?il dans l?histoire Universelle, nous allons constater qui c?était l?homme blanc le pionnier de tout sort de stratification sociétal : noir/blanc, jaune/ rouge, Occidentale, Orientale, Asiatique, aristocrate, prolétariat, fin, toute une panoplie qu?est contradictoire à ce que est la source de tous les valeurs de l?humanité : liberté, fraternité et égalité ; égalité devant la loi, les droits fondamentaux, (?), tous égaux devant Dieu.
Il me parait que ce n?est pas le cas. Par exemple, le fils de Chantale, disait qui ça maman était « presque blanche » dans son comportement. Et un jour qu?il devrait se marier, qui ça soit avec quelqu?une fille mais qu?elle ne soit « pas trop noire ! Est-ce que être blanc c?est le modèle de référence? Pourquoi le noir est toujours objet de controverses? Est-ce que être noir est synonyme de honte, infériorité ?
L
es intervenantes suivantes, Lara, Suisse-blanche et Lamine, son copain, Africain-noir, ils étaient l?exemple typiquement stéréotypé : Lara psychologue et Lamine un noir beau musclé que débarque en suisse apparemment sans grandes études, de plus sans papiers.

« (?) Couples modernes : homme noir au foyer et femme blanche au travaille (?) les africains ne savent pas gérer le temps»

P
our Lara ils font partie du groupe des « couples modernes », homme au foyer et femme qui travaille. Lamine se battre pour décrocher un boulot, et Lara se fait des soucis pour lui. Par exemple, dans les démarches de recherche d?emploi pour son copain, Lara avoue avoir peur qui lui rate les entretiens pour ne pas se présenter à heure. Pour Lara, Lamine est un homme Africain donc, il ne sait pas gérer le temps.J?étais choqué d?entendre ça, c?était comme une offense à tous les Africains. Quelqu?un qui regarde ce documentaire prendre ses témoignes comme la vérité. Regardons, dans le monde entier (Europe, Suisse en particulier, Asie, ?) selon les endroits où les gens habitent, soit dans les petites villages, ou à la campagne, dans les grandes villes, le rythme de vie aussi change. Dans les petits endroits, le stress de gérer le temps est presque inexistant ; dans les grandes villes, n?importe dans quel région du globe, la vie est toujours un stress. L?exemple d?un pays de l?Europe, le Portugal, où même dans la grande ville (Lisbonne) les gens ne savent pas respecter les délayes, et les heures des rendez-vous. Pour nous les portugaises, le discours est toujours imprécis, circulaire, la notion du temps est élastique. Marquer un rendez-vous entre amis, il y a toujours une marge de man?uvre, qui peut être « aux alentours de l?heure x ou z » ; un rendez-vous professionnelle à l?heure x, est souvent repoussé ¼ d?heure plus tard car les gents concernés ne sont pas jamais à l?heure. Voilà le paradoxe : un Européen, Portugais-blancs qui habite au centre d?une grande ville, avec un même comportement qu?un Africain qui viens d?un petit village, (?), alors comment m?expliquez-vous cette vraisemblance? La question n?est pas comme disait Lara « ça reste toujours un homme Africain !!», la question se porte sur l?éducation, et du milieu où chaqu?un provient. Nous devrons toujours analyser le contexte et chaque cas individuellement.

L
ors de la présentation du documentaire nous avons regarder le passage d?un séminaire organisé par l?Université Africaine ou ils parlaient de l?importance du matérialisme pour un Africain et l?envoie de l?argent à ses proches à l?Afrique ce qui constituait la source principale de conflits dans ses relations avec les suisses (?). Pour vous éclaircir : (1) La société Suisse est hyper matérialiste et consumériste, l?argent est une source de statu ; (2) Ce n?est pas le modeste cas d?un Africain qui envoie l?argent à sa famille en Afrique. Bien sûr qui s?il a une meilleur condition de vie par rapport aux ses proches, il me semble normale qu?il puisse les aider au four et à mesure sans mettre en péril sa propre survivance; (3) Il est évident que l?envoie de l?argent parfois peut avoir un effet perverse. Au lieu d?aider le proche ça peut être source d?ostentation et parasitisme pour ceux qui le reçoit. J?ai plusieurs cas d?études qui valident cette thèse. J?appris pendant le temps que j?ai travaillait chez OIM, l?Organisation International pour les Migrations à Genève, précisément dans la division de transfert de fonds. (4) Sachez que le transfert de fonds c?est un sujet délicat des fois source de conflits et qui touche à tous les expatriés soit Occidentaux, etc., pas uniquement aux expatriés Africains. (5) Le cas de Cynthia suisse, blanc qu?était avec un Africain qu?envoyait l?argent à sa famille de forme disproportionné, c?est un exemple mais ce n?est pas la règle. (6) Le fait qui à l?Afrique l?argent appartient à au clan et non plus à un individu, c?est un argument faussé ; peut-être dans les petites villages ou ils conservent des valeurs ancestrales. Mais ça n?est une nouveauté, à l?Occident les dynasties, les aristocraties, les négoces de familles qui ont passé des générations en générations l?argent n?appartient pas à l?individu, c?est une héritage familial. Tous nous connaissons très bien les conflits d?intérêts qui se posent au sein des grandes familles « Occidentales » porteurs d?énorme patrimoine, leur partition des hérités, etc. etc. Ce n?est pas un cas Africain.
Les couples dites homogènes « suisse avec suisse », ils se divorcent ! Quel est la justification pour la roture de leurs relations ?

U
n autre intervenant, M. Johnson, Africain, noir, qui parle en faveur de son devoir d?intervention financière pour aider ces proches. Je suis d?accord avec lui dans la mesure où il assume devoir intervenir financièrement au sein de ça famille si nécessaire. D?autre côté, je refuse son argument disant qu?en Afrique « donner c?est investir ». Pour moi, donner ou aider à quelqu?un, ses proches en particulier, c?est un principe de base de connivence entre les humains. Dans une perspective contemporaine ça fait d?une culture civique et de responsabilité sociale. Certainement nous avons entendu parler couramment le l?aide publique au développement, le bénévolat, etc. En résumé, pour moi, M. Johnson fait une mélange de concepts dans son résonnement : d?abord son compromis jus sanguines ? devoir morale d?aider à sa famille dans l?espoir de pouvoir être « payé par la gratitude » s?il a besoin ; le concept d?aider au prochain ; et finalement une cadre institutionnel qui s?appelle 1er, 2ème ou 3ème pilier, valable en Suisse.
Sa femme Suisse, blanche qui se plaignait de devoir cuisiner pour les amis de son mari, ce n?est pas une attitude uniquement Africaine. Au Portugal les hommes n?aident pas leurs copines à maison, ils regardent la télé, lisent le journal et rien d?autre ; en Italie c?est pareil, à l?Inde encore pire.

E
n genre de conclusion, je laisse mes remarques pour les prochains documentaires. Si vous choisissez des Africains, je vous propose à choisir des intervenants qui puissent vous montrer l?autre côté des Africains. Je parle des noirs autonomes, bien éduqués, qui n?ont pas besoin de papiers pour s?en sortir en Suisse, des noirs qui parlent plusieurs langues, qui jouent du violon, du tennis, qui travaille et font parti des cadres dans les grandes entreprises et qui considèrent les suisses, blancs, comme des gens de mentalité pas tout à fait ouverte et de difficile adaptation à leur dynamique de vie.
J
?espère qui dans prochains documentaires de cette nature vous puissiez expliquer que les problèmes conjugaux et divorces ne sont pas du au fait du couple être mixte de culture éloigné, mais du à la manque d?engagement entre les personnes impliquées. En attendant qui dans les prochains documentaires vous puissiez expliquer la raison des divorces entre les couples dites homogènes, blancs- suisse/blanches-suisses car je pense qu?ici il ne s?agit pas d?une « culture particulièrement éloigné !»
P
our finir, ce n?est pas « l?intégration de Chantale en Europe » qui fait qui ses enfants ne le voient plus comme une africaine. Le préjugé par rapport aux noirs est une évidence pas uniquement dans les média, dans la société Suisse, mais plus grave, à la maison des couples métissés. Rappelons-nous ce que le fils de Chantale, un garçon métisse, a bien remarqué : « Jamais avec une noire trop noire ! ».




Relation très difficile a trouver ici en Suisse... Le 31 octobre 2010 à 21:17

Je suis célibataire depuis de nombreuses années et il m'est très difficile de trouver une compagne dans notre beau pays...

Je dois préciser que je suis Suisse, 35ans, ni moche et j'ai une situation professionnelle intéressante. J'ai tout essayé, entre Internet, les annonces, les agences etc... Les femmes sont devenues très très compliquées et presque impossible à vivre, leurs avenir professionnel passe avant la famille, etc etc...

Je pense sérieusement à rencontrer une fille de l'Est pour fonder un foyer. Ce reportage était très intéressant et j'aurais souhaité qu'il aie beaucoup plus loin afin de bien démontrer tous les aspects de ces unions...

J'aimerai lancer le débat:

Chacun est libre de penser du mal ou du bien de ces relations ! Est-ce de l'incompréhension ou de la jalousie si un couple dit "mixte" fonctionne très bien et qu'un couple "standard" ne marche pas ?

Je connais beaucoup de couples dit "mixte" dans mes relations (Espagne-Suisse, Portugal-Suisse, Amérique du Sud-Suisse, Pologne-Suisse, Russe-Suisse, Hollande-Suisse...) et ces couples fonctionnent très bien...

Maintenant la différence entre un ?couple standard? et un ?couple mixte? c'est uniquement une adaptation plus longue du couple pour la barrière culturelle, ensuite tout fonctionne comme un couple standard !

Je pense que ce qui ne fonctionne pas c'est le regard des autres, les externes du couple...

Mariage européen sans vraiment l'être Le 24 septembre 2010 à 8:37

je suis mariée à un homme qui vient d'europe mais son pays ne fait pas parti de l'UE ni AELE donc est considéré comme tiers... sachez que pour se marier c'est juste le parcours du bombattant et si vous n'avez pas asser d'amour l'un pour l'autre vous ne vous en sortez pas indemne...
Dans un couple d'une culture différente, il faut chacun faire la moitié du chemin vers l'autre! Mais c'est vrai que rien n'es jamais simple mais tellement enrichissant et grandissant! La vie quatidienne dans un coupe "pure suisse" est-elle plus belle? Est-elle plus simple? Sans doute que non elle est juste différente!

Amour sans frontière :) Le 23 septembre 2010 à 21:19

je vis toujours une histoire d'amour avec mon petit loulou on est un couple jeune, lui 27 Suisse, moi 25 Peruviène, presque 5 ans ensemble et toujours il y a une surprise de nos differences culterelles,j'adore ce pays et ma petite boule de neige :P VIVA L'amour MIXTE

Mixte en suisse Le 23 septembre 2010 à 21:11

Pas besoin d'aller jusqu'en afrique pour trouver une autre culture. Je suis marié à une Suisse-Allemande et le mélange des cultures n'est pas toujours facile

L'autre est toujours différent Le 8 octobre 2010 à 13:15

L'ethnie, les différences culturelles autant de prétextes pour nous conforter dans notre différence.
Au fond la communication répond à des règles universelles
qui éclatent dans tous les sens de la rose des vents survolant allègrement tous les continents.
Apprendre à découvrir l'autre par delà les mots est bien
la vraie question...communiquer, c'est 80% dans un partage sans parole, le reste est du remplissage.

Si belle petite suisse:) Le 7 octobre 2010 à 23:37

Que la suisse est belle ses paysages si riches et divers, son organisation, son sérieux, la gentillesse de la majorité des gens.....Je vis en couple mixte en Afrique, je reviens "au pays" régulièrement en général seule et me désole ici de l'augmentation du racisme, preuve que le sentiment d'insécurité de la population suisse est en croissance? (peur de perte d'emploi, insécurité dans la rue, perte d'identité etc) oui nous avons ici encore beaucoup à apprendre dans le respect de tous les autres, dans la liberté du choix de notre intimité. Mais finalement, dans un couple mixte ou pas, il faudra toujours faire des pas vers l'autre si nous voulons en devenir un de longue durée, les pas sont différents pour ceux de différentes cultures et notre "avantage" est certainement une richesse différente, une autre vie, c'est une question de choix et que cela marche ou pas, dans tous les couples, n'est ce pas finalement apprendre à toujours mieux se connaître soi-même pour devenir un meilleur humain qui compte? J'ai bien aimé ce reportage, vraiment et souhaite que la mixité se banalise de plus en plus dans l'inconscient collectif suisse pour plus de richesse, pour plus de générosité et d'ouverture sur le monde parce nous en faisons partie, n'en déplaise à certains qui défendent une île Suisse nombriliste dans la mer du Monde. Je vis dans un pays africain qui m'accueille avec le sourire et beaucoup de générosité, sans racisme.(Ce n'est pas le cas partout en Afrique) Je préfère rester là-bas...peut être que la mixité là bas c'est plus facile?? Je suis heureuse en mariage depuis 7ans.

Totalement antinaturel Le 23 septembre 2010 à 21:10

Je viens de voir le reportage. Je plains beaucoup ces couples mixtes. Un cauchemar ! C'est totalement antinaturel. Il faut épouser les membres de sa "tribu" !

Pour des couples Le 24 septembre 2010 à 11:51

Ce que je trouve malsain, est le fait que des mères abusives fassent venir des femmes des pays de l'est, parce qu'elles ne sont pas d'accord avec les choix de leurs fils.
Cela met du désordre dans les couples.
Je suis contre cette agence qui propose des femmes russes!

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