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Ma petite entreprise est en faillite

18 novembre 2010 à 20:05
heh Image du forum Ma petite entreprise est en faillite

La crise n'a pas épargné les entreprises suisses. Comment faire face dans la tourmente? Comment prévenir les risques de faillite? Quels sont les secteurs les plus touchés?

Paul H. Dembinski, Professeur en économie à l'Université de Fribourg participe à la discussion.

Temps présent: "Ma petite entreprise est en faillite"

Mr. Jean Noel Duc de la banque cantonale Neuchâteloise Le 19 novembre 2010 à 10:30

Je cite :
Certaines entreprises ne méritent pas qu'on les soutienne
Un entrepreneur qui n'obtient pas de crédit ne le mérite pas
Mon avis : Réponse particulièrement scandaleuse d'un banquier à la mémoire courte

Arnaque en vue... Le 26 novembre 2010 à 2:07

Je viens d?entendre que les caisses maladie vont êtres renfloués par la taxe de l?essence?

Je trouve cela scandaleux, les gens ont payés pour des routes «à la Suisse» (1 Km coûte plus qu?en D où en F)? et ils ne les entretiennent plus !!!

Ils osent même prétendre que pour le Jura? ont ose appeler une «autoroute» (à 2 voies et à 80 Km/h) une «autoroute»? Et même pas une semi? comme entre Bienne et Lyss et entre Bienne et le territoire de Neuchâtel (60 Km/h, attention aux radars)? N?oublions pas les Neuchâtelois qui ont payés pour une sortie d?autoroute (dans un tunnel) pour se voir refuser aux minorité francophones du canton de Berne une liaison dans le district de Courtelary?

Zürich, Genève, Lausanne, Berne, ZOUG? voilà ceux qui vont imposer leurs points de vue? et vu qu?ils ne voient que leurs «nombrils»? le Jura, le Valais, le Tessin que j?aurais dû mettre en première position vont en souffrir? Injustement, vu l?exportation faite par les francophones et non les germanophones?

Opinion d'un entrepreneur au quotidien Le 24 novembre 2010 à 2:06

Hormis les propos irresponsables d'un banquier assisté par l'état, l'émission était bien construite et laissait ressortir une réelle émotion de part et d'autres d'une structure d'entreprise. Un bémol tout de même: lorsque vous êtes entrepreneur, vous aimez le goût du risque! Relever des défis fait parti intégrante de votre quotidien. Dur à croire que certains trouvent leur équilibre dans une vie plus pantouflarde.

Les banques sont fautives... Le 26 novembre 2010 à 1:01

Saviez-vous que certains journaux ont parlé de cela il y a déjà des années ?

Le faite de parler de mon copain qui vend des fruits secs? avait «bousté» ses ventes? pendant 1 semaine? sans plus?

Message anonyme Le 20 novembre 2010 à 20:00

Ces problèmes ne datent pas d'hier, ou même de la semaine passée.
En 1987, nous avons, ma femme et moi, avec une longue expérience dans la restauration, repris un hôtel restaurant dans le Canton de Soleure. La boîte coûtait 1,5 millions de francs suisses, nous avions Fr. 40.000,- de fonds propres. Donc, un cas typique de "subprime", nous étions en faillite dès le premier jour. Nous avons tenu cet établissement durant onze ans, et à l'heure de la retraite, il n'y avait personne pour le reprendre é ce prix. Nous avons donc déclaré la faillite. L'établissement est resté fermé durant deux ans, a été vendu pour Fr. 410.000,- est reparti en faillite à ce prix, puis encore une fois sauf erreur et a été finalement revendu pour 235.000.- francs. Sic transit gloria mundi.
Tous nos employés et fournisseurs ont été payés jusqu'au dernier centime et nos dix employés ont tous retrouvé immédiatement un emploi au moins équivalent. Reste une ardoise de quelque Fr. 1,1 millions envers une banque de renommée internationale, mais nous sommes des gens honnêtes et préférons devoir cet argent toute notre vie que de voir la banque le perdre, n'est-ce pas....
J'ai écrit tout un livre relatant nos aventures avec les autorités, en particulier les autorités judiciaires dans le cadre de nos activités, et qui soulève un tas de questions concernant la restauration dans ce pays. Je le tiens volontiers à disposition de toute personne désirant creuser le sujet, en premier lieu bien sûr les journalistes de "Temps Présent".


















Banque et crédit Le 20 novembre 2010 à 0:20

Lors de la crise de fin 2008, les banques centrales ont drastiquement baissé les taux d'intérêt pour soutenir l'économie. Cela a eut un effet certain sur les taux hypothécaires et dans ce sens cela à certainement permis de soutenir la consommation en Suisse et partant certains secteurs d'activité comme la construction. Cependant je me demande si la baisse de ces taux a été aussi sensible pour les PME industrielles. Ont-elle vu une amélioration significative de leur condition de crédit commercial suite à la baisse importante des taux de la Banque Nationale? Y-a-t-il eut une étude sur ce point? Le différentiel d'intérêt est-il resté dans le coffre des banques? Certes ces baisses de taux n'auraient certainement pas pu éviter un grand nombre de faillite mais cela aurait pu amoindrir certains problèmes.

Réforme Le 20 novembre 2010 à 0:06

Toutes personnes voulant créer une entreprise doit absolument avoir de bonne connaissance de gestion d'entreprise, cette formation doit être donnée dans l'apprentissage;

Il serait nécessaire de créer des micro-crédits géré par les autorités à la place des banques dans le cadre du développement économique pour les TPE, PME, PMI;

Il faut absolument pouvoir intégrer les indépendants dans l'assurance chômage, interdire d'utilisé le deuxième pilier pour les fonds propres, renforcer le rôle de la fiduciaire pour éviter au maximum de situation désastreuse, octroyé à la fiduciaire des mesures préventives bien avant le désastre et enfin abolir la forme de société individuelle.

Bravo pour le choix du sujet Le 19 novembre 2010 à 19:37

Merci à la TSR de s'intéresser, une fois n'est pas coutume, au sort de ces entrepreneurs à la tête de PME.
En cette période où l'on tergiverse si les médias sont <de gauche>, cette intervention était bienvenue, surtout
pour son aspect humain.
(Ceci non sans sous-estimer le sort des salariés)

Petite suggestion de thème futur, proposé par une femme indépendante, bientôt en fin de parcours professionnel!...
Le portrait d'une journée-type d'un jeune couple à la tête d'un hôtel-restaurant p. exemple, avec une dizaine de collaborateurs et des enfants en bas âge.

Pourquoi ce sujet-là n'est-il que si rarement, sinon jamais traité? Même si leur choix professionnel initial leur incombe, le nombre d'heures de travail hebdomadaire
ainsi que le cumul d'activités réalisés par ce genre d'<entreprenants> laisserait perplexes certaines catégories de téléspectateurs-salariés...

Il serait passionnant de viser la transparence jusqu'à l'aspect financier (salaire horaire de ce genre d'idéalistes) qui pour le coup, en étonnerait plus d'un...

Que de la peine Le 19 novembre 2010 à 19:04

Quelle belle image de mon employeur. pendant 20 ans au service de Setco, quelle belle avventure sur un bateaux qui me fesais voyager dans des pays lointain avec des produits magnifique,Tant d'amour dans mon travail journalier. Merci Monsieur Perrenoud.Mais voila que 2008 hop au revoir TONI.....je te fou dehors .....Oui dernier mots de Monsioeur Perrnoud mais fils.sans rancune je part de l'atelier,,,et voila que apres 2 ans je revois tout cela a la TSR...atelier vide desolation tristesse et chagrin....Larmes et reponse dure a la question...vous avez perdus quoi avec cette faillite.....On avale la salive difficilement... oui Difficilement......
Une pensee a mes ex collegue .... les chemins de la vie se croisent....un jour..

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