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Sale temps pour le nucléaire

24 mars 2011 à 20:05
heh Image du forum Sale temps pour le nucléaire

La catastrophe de Fukushima relance le débat sur la sécurité du nucléaire. Les experts peuvent-ils tout prévoir? Leurs recommandations sont-elles fiables et suffisantes pour minimiser au maximum les risques?

Walter Wildi, professeur de géologie à l'université de Genève et ancien président de la commission de sécurité nucléaire participe au débat.

Temps présent: "Sale temps pour le nucléaire"

Dieu était -il astrophysicien? Le 22 avril 2011 à 10:22

la création se fit en deux temps trois mouvement il fallut des météorites dont la puissance étaient nettement supérieure à la bombe d'Hiroshima,dont on fit un film célèbre,alors ou se trouve la différence entre Hiroshoma mon amour,et Dieu est amour,Einstein en livrant sa formule,humoriste comme il était à quoi ou à qui a-t'il pensé?sans doute qu'il ne resterait plus un humain pour témoigner de cet amour nucléaire qui lui est on ne peut plus universel!

Gouverner c'est prévoir Le 18 avril 2011 à 19:25

Lors de ma période de formation, nous avions eu droit a une visite de la centrale nucléaire de Gosgen.
Une publicité bien rodée sur le thème de la sécurité parfaite !!!
Dans ce domaine un pays était cité en exemple, ce pays blindé, sure, impossible qu'il y arrive quoi que ce soit !!
Ce pays était le Japon est avec un pareil exemple, nous dormions tranquillement !!!
Puis est arrivé 2011 avec son lot de catastrophe et là notre confiance dans cette filière a voler au éclat, mais toutes ces années, n'avons nous pas été abusé ?, n'avons nous pas été volontairement aveugle ?
Car si nous sommes logique, cette technologie ne devrait tout simplement pas être utilisée !!
Combien de nuage supporterons nous avant de réagir ?
Une chose est sure, nous avons jouer avec le feu et nous nous brulons au feu nucléaire.

Et le gaspillage? Le 31 mars 2011 à 22:15

Je pense que rapidement une chose est à faire par nos autorités: stop au gaspillage.
>Par exemple a-t-on vraiment besoin d'un éclairage public depuis 20 heures jusqu'à 8 h du matin, alors que 20h30 ne pénaliserait personne et à 6 heures du matin il fait déjà jour?
>D'autrepart, augmenter au maximum les possibilités de nos barages alpestres: par exemple surélever le barage du Grimsel, ce qui ne gâchera nullement le paysage comme le prétendent certains écologistes qui bloquent le projet.
>créer un ou deux parcs éoliens dans le peu d'endroits possibles écartés des habitations et non pas étudier 50 endroits équippés de 6 éoliennes.
>ne pas faire croire à la population que les bicyclettes, scooter et voitures électriques ne poluent pas! Si elles ne dégages pas de CO2 elles créent des demandes en électricité donc des centrales et des déchets nucléaires.

Du risque hypothétique au risque avéré Le 25 mars 2011 à 1:09

Tout d'abord bravo et merci à toute l'équipe de temps présent pour ce remarquable documentaire. Il l'est d'autant plus que votre enquête avait débuté avant Fukushima, ce qui donne encore plus de poids à l'analyse.

Qui aurait pu dire que la canicule de 2003 allait être aussi longue et aussi intense ? était-ce un risque avéré (risque déjà rencontré par le passé avec une période de retour connu), ou était-ce un risque hypothétique ? Avant Août 2003, on peut dire que le scénario d'une canicule aussi longue, aussi intense sous notre latitude appartenait au risque hypothétique... aujourd'hui une telle canicule appartient au risque avéré... le curseur a été déplacé. Après Fukushima, le curseur "risque d'accident nucléaire" a aussi été déplacé pour l'ensemble de l'humanité. La Suisse ne peut pas se soustraire à ce fait historique.

Questions:

1. Pouvons-nous affirmer à 100% qu'un séisme de 8 ou de 9 sur l'échelle de Richter ne pourra jamais se produire en Suisse ?

2. Sinon peut-on accepter dans le cas du nucléaire, un risque "même résiduel" ?

3. Dans le cas du nucléaire est-ce qu'une analyse coût/perte (cost/lost) peut-être faite de manière sereine, comme dans d'autre domaine ?

4. Pouvons-nous affirmer à 100% que les micro-fissures de Mühleberg ne représentent aucun danger à court terme (dans les 3 mois à 48 mois venir ?). Sinon peut-on accepter dans ce cas , un risque "même résiduel"

5. Serait-il faux d'imaginer la succession des évènements suivants, a)une sécheresse b) un tremblement de terre c) un accident nucléaire avec début de fusion ?

6. Quel est l'impact sur l'environnement des rejets d'eau nettement trop chaude en période de canicule ?

7. Serait-il faux d'imaginer a)d'importantes chutes de neige jusqu'en plaine b) puis un redoux massif accompagné d'un dégel et de fortes précipitations occasionnant des crues millénales c) dans le même temps un tremblement de terre entre 7 et 9 d) avec au final un accident nucléaire et un début de fusion ?

8. et finalement , avez-vous éteint toutes les lumières superflus dans votre appartement ?

Meilleures salutations

Vive les chargeurs et les appareils en veille Le 29 mars 2011 à 21:06

Avant de faire un débat sur quelle énergie devons-nous adopter pour le futur, il faudrait savoir qui consomme quoi et comment? et de stoper le gaspillage du tout élèctric à tous va!

40% ? Le 24 mars 2011 à 21:10

On entend régulièrement dire que le nucléaire représente en Suisse :
a) le 40% de la production électrique,
b) le 40% de la production d'énergie,
c) le 40% de la consommation d'électricité, etc.
Cela fait 30 ans que j'entends cette valeur citée, en général, avec le sous-entendu qu'on ne peut donc se passer du nucléaire.
Y aurait-il enfin moyen de connaître exactement les proportions du nucléaire dans la production et la consommation, car ce n'est pas tout à fait la même chose, non ?
Par ailleurs l'uranium est-il inépuisable ?
Merci d'avance pour une réponse.

Management du risque Le 24 mars 2011 à 21:21

En management du risque, on calcul le taux de risque de la manière suivante:
risque = "probabilité de survenue de l'accident" x "conséquence de l'accident"

Même avec un risque aussi minimime soit-il, les conséquences d'un accident nucléaire étant tellement importante, que le risque encouru reste très grand.

Acceptons-nous vivre avec ce risque ?

Prenez l'accident d'avion d'Ueberlingen ! quelle est la probabilité que deux avions se percutent ? malgré 3 contrôles aériens, des système de détections automatiques, des personnes en relais sur site. L'impensable c'est produit.

Celà démontre que le plus invraissemblable peut se produire un jour et plus les années passent et plus le nombre de centrales est grandes, plus grandes sont les chances de voir cet accident tant redouté survenir.

Pour mes enfants, pour nos générations futures, il faut arrêter au plus vite cette folie humaine.

Malgré les mensonges du lobby nucléaire, aujourd'hui il y a des solutions alternatives, il suffit de vouloir les mettres en place. Ce que les verts réclament depuis vingt ans.

Si chaque appartement était alimenté par une sonde géothermique, des cellules photovoltaïque, je suis persuadé qu'on n'arriverait déjà à une autonomie énergitique. Il faudra également la coupler avec une pile à combustible pour stocker cette énergie, encore quelques années et celà sera possible.

Ce n'est pas de l'utopie, ce qu'il manque c'est du marketing, en celà, Bertrand Piccard avec son projet Solar Impulse est un magnifique projet qui nous montre que CELA EST POSSIBLE.

Jules Vernes à écrit: "Tout ce qui est impossible reste à accomplir"

Accident nucléaire en Suisse, Lucens? Le 24 mars 2011 à 21:16

Pourquoi personne ne parle de l'accident de la centrale nucléaire expérimentale de Lucens?
Très peu d'information sont accessibles, en tout cas sur internet! (je suis preneur si vous avez des références).
Comment a été géré cet crise? par qui? combien a couté l'assainissement de la centrale? et où sont passés les déchets? etc.

Les grandes théories sur l?enceinte de sécurité volent en éclat, je me sens roulé. Le 24 mars 2011 à 23:11

Je croyais que l?enceinte de sécurité d?une centrale nucléaire nous protègerait à coup sûr, en cas d?accident, à la différence des centrales de l?ex URSS qui n?en possédaient pas.

Je croyais que les centrales nucléaires occidentales nous protégeaient de tout risque. Même si le c?ur d?un réacteur en pleine activité subissait une avarie complète du circuit de refroidissement, et tout cela grâce l?enceinte de sécurité ! C?est en tout cas ce que je croyais comprendre et qui me rassurait, dans toutes les explications RADIO / TV au sujet de la sécurité des centrales nucléaires occidentales.

Je m?aperçois que cette enceinte de sécurité, ne supporte même pas la chaleur dégagé par un réacteur à l?arrêt avec une avarie complète du circuit de refroidissement !!!

Pire les barres stockées dans les piscines ne supportent pas un manque de refroidissement et deviennent très dangereuses si l?eau disparaît de la piscine. De plus pour contrer ce risque, aucune enceinte de sécurité n?a été prévue.

Je découvre maintenant, que cette fameuse enceinte de sécurité, ne joue son rôle que pour un problème mineur, mais jamais comme je le croyais auparavant, pour un problème majeur, tel que la fusion du c?ur d?un réacteur !

D?après certaines émissions RADIO diffusées dernièrement, on pourrait pourtant construire des centrales nucléaires 1000 fois plus sûr que celles qui existent actuellement.
La technologie de nos centrales nucléaires seraient dérivés des réacteurs nucléaires militaires (sous-marins, porte-avion), donc avec un réacteur très petit et une densité d?énergie dans le c?ur du réacteur très élevée.

Des réacteurs avec une densité d?énergie moins élevé, qui à l?arrêt, n?aurait plus besoin de refroidissement, la température du c?ur tomberait gentiment comme un radiateur à qui l?on a tiré la prise.

Alors pourquoi ce type de réacteur n?existe pas !?! Parce parait-il, qu?il y aurait trop d?intérêt financier en jeu, provenant des multiples brevets déposés sur nos centrales en services !!!

ABBERANT ! JE NE PEUX PLUS SOUTENIR LE NUCLEAIRE !

Expert en solde Le 24 mars 2011 à 21:18

D'un point de vue scientifique, une étude est toujours considérée comme non probante lorsqu'elle est financée par un groupement qui a un intérêt quelconque dans l'objet et les résultats de l'étude. Cette règle devrait être appliquée aux affirmations et rapports produits par un expert sur n'importe quelle sujet politique ou économique. Mais tout particulièrement lorsqu'on a affaire à un lobby comme celui de nucléaire. Comme dans les sciences, toute étude, rapport, information produite par un expert lié financièrement à un agent économique du nucléaire, ou qui repose sur des données livrées par un tel agent doit être écartée du débat démocratique et considérée comme biaisée.

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