Pas de cantates de Bach pour le Vatican Le 28 septembre 2011 à 10:32
Permettez moi de vous dire que j'ai regretté d'entendre des extraits de cantates de J-S. Bach pendant cette émission. Ces cantates qui sont une des plus belles expressions de la spiritualité protestante-luthérienne, à mon avis, n'avaient, à mon avis, pas leur place dans ce contexte pour la raisons suivante.
Martin Luther, le célèbre réformateur, moine défroqué, par son enseignement, sa prédication et toute son action, a aboli l'obligation du célibat et a encouragé les prêtres à se marier, en donnant lui-même l'exemple. Pour lui, ancien moine, la condition monacale, et les vœux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance était une hypocrisie exprimant l'orgueil et le péché humain. Seul la foi dans l'amour et le pardon de Dieu obtenu définitivement par la mort et la résurrection du Christ rend l'homme juste devant Dieu. Le chrétien n'est sauvé que par la grâce de Dieu . Ce qu'on lui demande désormais c'est de vivre une vie juste et honnête dans la reconnaissance et l'amour pour Dieu et son prochain. Le pasteur n'est plus un prêtre intermédiaire entre Dieu et les hommes. Il détient un ministère qui ne ne le met pas à part des hommes. Il est à la fois pécheur et sauvé comme tout chrétien. Il n'y a plus que des laïcs, membres du peuple de Dieu
(laos en grec).
Toute cette spiritualité chrétienne "libératrice" est merveilleusement présente dans la musique de Bach, chrétien et luthérien convaincu, et je trouve bien dommage, que l'on risque d'associer cette belle expression de la foi avec ce juridisme arriérié incarné par la bureaucratie vaticane et qui fait tant de mal à l'Eglise, et à toute la chrétienté, toute confession confondue
Martin Luther, le célèbre réformateur, moine défroqué, par son enseignement, sa prédication et toute son action, a aboli l'obligation du célibat et a encouragé les prêtres à se marier, en donnant lui-même l'exemple. Pour lui, ancien moine, la condition monacale, et les vœux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance était une hypocrisie exprimant l'orgueil et le péché humain. Seul la foi dans l'amour et le pardon de Dieu obtenu définitivement par la mort et la résurrection du Christ rend l'homme juste devant Dieu. Le chrétien n'est sauvé que par la grâce de Dieu . Ce qu'on lui demande désormais c'est de vivre une vie juste et honnête dans la reconnaissance et l'amour pour Dieu et son prochain. Le pasteur n'est plus un prêtre intermédiaire entre Dieu et les hommes. Il détient un ministère qui ne ne le met pas à part des hommes. Il est à la fois pécheur et sauvé comme tout chrétien. Il n'y a plus que des laïcs, membres du peuple de Dieu
(laos en grec).
Toute cette spiritualité chrétienne "libératrice" est merveilleusement présente dans la musique de Bach, chrétien et luthérien convaincu, et je trouve bien dommage, que l'on risque d'associer cette belle expression de la foi avec ce juridisme arriérié incarné par la bureaucratie vaticane et qui fait tant de mal à l'Eglise, et à toute la chrétienté, toute confession confondue