@Franchie
Je n'ai de loin pas la science infuse mais Chère Franchie vous semblez tomber des nues. Nous vivons dans l'un des états les plus anti-social de cette planète. L'état, il n'est pas là pour nous défendre mais pour aider les nantis, les grandes entreprises, les banques et ceci avec la complicité du peuple qui ne cesse de voter contre ses propres intérèts. D'abord votez-vous et pour qui? En Suisse tout le monde se plaint, mais ne cesse de défendre l'idée reçue, et, depuis bien longtemps illusoire, que, "Ma foi en Suisse on vit bien et on a de la chance", c'était peut être un peu vrai il y a 30 ans mais c'est finit. Personne ne fait grève car c'est interdit et contre la Paix du travail. La grève est un droit internationalement reconnu....sauf en Suisse, comme par hasard, et la Paix du Travail est depuis bien longtemps bafouée par les patrons. Nous sommes tous de gogos consentants et nous permettons même de critiquer nos voisins, qui eux se bougent. Alors cessons de nous plaindre, car nous avons le pays que nous méritons ou alors, retroussons nos manches, apprenons la solidarité et battons nous avec les armes dont nous disposons, notre opinion et nos bulletins de vote.
Je n'ai de loin pas la science infuse mais Chère Franchie vous semblez tomber des nues. Nous vivons dans l'un des états les plus anti-social de cette planète. L'état, il n'est pas là pour nous défendre mais pour aider les nantis, les grandes entreprises, les banques et ceci avec la complicité du peuple qui ne cesse de voter contre ses propres intérèts. D'abord votez-vous et pour qui? En Suisse tout le monde se plaint, mais ne cesse de défendre l'idée reçue, et, depuis bien longtemps illusoire, que, "Ma foi en Suisse on vit bien et on a de la chance", c'était peut être un peu vrai il y a 30 ans mais c'est finit. Personne ne fait grève car c'est interdit et contre la Paix du travail. La grève est un droit internationalement reconnu....sauf en Suisse, comme par hasard, et la Paix du Travail est depuis bien longtemps bafouée par les patrons. Nous sommes tous de gogos consentants et nous permettons même de critiquer nos voisins, qui eux se bougent. Alors cessons de nous plaindre, car nous avons le pays que nous méritons ou alors, retroussons nos manches, apprenons la solidarité et battons nous avec les armes dont nous disposons, notre opinion et nos bulletins de vote.