Vous avez sans doute raison. Ce qu'on appelle tourisme recouvre une multitude de réalités différentes et il n'est pas impossible que, pour les Marécottes, la solution "tourisme-écolo-individuel-à-budget-limité" soit plus rentable que celle du quartier de grands hôtels alimenté par des norias d'autocars. Plus le nombre de touristes augmente (dans le Monde, il s'approche du milliard pour le seul tourisme international), plus il se diversifie. On peut faire une comparaison avec l'Internet: entre le courriel, le web, les sites institutionnels, le commerce en ligne, les publications numérique ou les blogs, que de variété! Cela n'aurait pas de sens de dire: l'Internet c'est ceci ou cela. L'échec d'un certain type de tourisme (et, dans le cas des Marécottes, l'échec de la réactivité face au changement du type de tourisme) ne signifie pas qu'il faille tirer un trait sur toute la branche. La force des acteurs économiques suisses, c'est précisément leur capacité à analyser avec précision et finesse des marchés en mouvement permanent et de trouver, à un moment donné, la réponse qui fait correspondre potentialités de l'offre et attentes de la demande. Pourquoi pas aussi pour le tourisme et pourquoi pas aussi dans les petite stations du Valais?
@marmotte
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