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Retour au forum La grande peur sur les salaires

Les contrôles grâce à la libre circulation des personnes!

Le 14 janvier 2009 à 11:33 Répondre
On oublie souvent que les contrôles des conditions de travail ont été établis grâce à la libre circulation des personnes! Le dumping salarial existait déjà avant que la libre circulation des personnes ait été adoptée par la Suisse, mais c'est maintenant pour la première fois que nous avons des contrôles du niveau des salaires. De plus, le nombre de ces contrôles va encore augmenter avec la reconduction et l'extension de l'accord.
Il est clair qu'il y a toujours des abus dans ce domaine. Mais il est également évident que ces abus ne peuvent être limités qu'avec les contrôles établis grâce à la libre circulation des personnes. Ce sont donc les employées qui profitent directement de ces mesures d'accompagnements et de ces contrôles! Si nous rejetons la libre circulation des personnes, les employées ne seront plus protégées contre la sous-enchère salariale!

Gardons donc ces contrôles des conditions de travail et votons OUI le 8 février!
1 réponse
Le 14 janvier 2009 à 20:10 Répondre
En visionnant le reportage, il nous est possible d'apprendre selon le rapport de " la commission externe d'évaluation des politiques publiques genevoises " que les contrôles des entreprises sur le dumping salarial sont du ressort de commissions syndicales et patronales et qu'au sein des secteurs avec convention collective (bâtiment, hôtellerie, ...), ces contrôles dans 80 % des cas ne sont pas systématiques ni réguliers (bonjour les travailleurs au noir). On peut en déduire que dans les 20 % restant c'est aux syndicats et aux patrons eux-même de faire les contrôles sur le dumping salarial. Dans ce même rapport, on constate que dans le secteur de l'hôtellerie (le plus important concernant le travail au noir, soit encore dit en passant) il n'y a qu'UN SEUL inspecteur pour contrôler tous les tea-rooms, cafés, restaurants et hôtels de notre touristique région lémanique. ... .

Alors force est de constater que la volonté d'effectuer des contrôles pour faire respecter la loi dans ce domaine ne semblent pas aller au-delà de l'envie des chefs d'entreprises de voir un inspecteur du travail.

Ces moyens de contrôle des conditions de travail, ne pouvant pas être plus minimalistes, profitant ainsi non pas aux employés mais aux patrons tout en permettant aux autorités de sauver la face; sans une solide législation visant à protéger les travailleurs résidents sur le sol Suisse => NON LE 8 FEVRIER
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