Bonjour.
J'ai vu cette émission, et comme bcp ça m'a sciée de voir à quel prix des carreleurs roumains qui ne devraient même pas être là (puisqu'ils ne sont pas encore dans la libre circulation) étaient payés. C'est dégueulasse, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut refuser la libre circulation. En revanche que les contrôles soient accentués est une nécéssité. Le canton de Genève n'avait pas l'air très porté sur la chose d'après le reportage.
2 catégories de travailleurs Européens sont en partie responsables de la sous-enchère salariale :
- d'une part les frontaliers qui travaillent pour des salaires moindres que les Suisses pour le même emploi. Or, ca ne les dérange nullement puisqu'ils vivent dans un pays où la vie est moins chère qu'en Suisse. Or si un Suisse était payé de la même façon qu'un frontalier, il n'arriverait pas à tourner.
- D'autre part les étrangers résidant en Suisse, issus de pays pauvres et qui ont l'habitude de vivre avec peu et d'envoyer leur salaire à leur famille restée au pays. Ces personnes là travaillent pour des salaires encore plus bas et contribuent encore plus au dumping salarial. Elles ne connaissent pas leurs droits car souvent elles ne lisent ou parlent pas la langue du pays.
Si les personnes de la seconde catégorie sont généralement incapables de se rendre compte qu'elles sont exploitées, et c'est là qu'interviennent les syndicats et organismes d'information divers et variés, en revanche celles de la première catégorie doivent prendre conscience du problème et elles-même contribuer à la lutte contre ce phénomène.
Et là je vais suggérer une chose qui va horripiler tous les Suisses mais qui favoriserait grandement la dispersion de l'information dont ont besoin les frontaliers en question pour se rendre compte qu'ils sont sous-payés : lever ce tabou national sur ce que vous gagnez ! Si vous en causiez un peu plus, les gens se rendraient pe compte de ce qu'est un salaire normal pour un Suisse !
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J'ai vu cette émission, et comme bcp ça m'a sciée de voir à quel prix des carreleurs roumains qui ne devraient même pas être là (puisqu'ils ne sont pas encore dans la libre circulation) étaient payés. C'est dégueulasse, mais ce n'est pas pour ça qu'il faut refuser la libre circulation. En revanche que les contrôles soient accentués est une nécéssité. Le canton de Genève n'avait pas l'air très porté sur la chose d'après le reportage.
2 catégories de travailleurs Européens sont en partie responsables de la sous-enchère salariale :
- d'une part les frontaliers qui travaillent pour des salaires moindres que les Suisses pour le même emploi. Or, ca ne les dérange nullement puisqu'ils vivent dans un pays où la vie est moins chère qu'en Suisse. Or si un Suisse était payé de la même façon qu'un frontalier, il n'arriverait pas à tourner.
- D'autre part les étrangers résidant en Suisse, issus de pays pauvres et qui ont l'habitude de vivre avec peu et d'envoyer leur salaire à leur famille restée au pays. Ces personnes là travaillent pour des salaires encore plus bas et contribuent encore plus au dumping salarial. Elles ne connaissent pas leurs droits car souvent elles ne lisent ou parlent pas la langue du pays.
Si les personnes de la seconde catégorie sont généralement incapables de se rendre compte qu'elles sont exploitées, et c'est là qu'interviennent les syndicats et organismes d'information divers et variés, en revanche celles de la première catégorie doivent prendre conscience du problème et elles-même contribuer à la lutte contre ce phénomène.
Et là je vais suggérer une chose qui va horripiler tous les Suisses mais qui favoriserait grandement la dispersion de l'information dont ont besoin les frontaliers en question pour se rendre compte qu'ils sont sous-payés : lever ce tabou national sur ce que vous gagnez ! Si vous en causiez un peu plus, les gens se rendraient pe compte de ce qu'est un salaire normal pour un Suisse !
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