Je me suis reconnu, parmi les interviewés mais jusqu'à un point précis: la limite au-delà de laquelle une image devient obscène, ne procure que du dégoût. Alors j'arrête très facilement, aucun plaisir à voir certaines images. Ajoutez à cela la lassitude, l'usage se fait au rythme de sinusoïdes, occasionnellement, et ne ressens aucune toxicomanie ou honte...
L'impression qu'il s'agit plus d'un manque de surmoi que d'un excès du ça, comme pour la pédophilie (ne dit-on pas "cet enfant est à croquer", pourtant on ne le croque pas !)
L'impression qu'il s'agit plus d'un manque de surmoi que d'un excès du ça, comme pour la pédophilie (ne dit-on pas "cet enfant est à croquer", pourtant on ne le croque pas !)