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Tunis-Genève

Le 5 mars 2009 à 21:20 Répondre
C'était l'hivers 2003, mon père et moi avions pris l'avion avec 250 autres passagers au départ de Tunis à destination de Genève-Cointrin. Il restait 20 minutes avant l'atterrissage et nous étions au dessus d'Evian (Côté Français du Lac Léman). Le temps était orageux et très pluvieux, et notre commandant de bord avait décidé de continuer dans les nuages et ensuite de redescendre dès que nous arriverions vers Genève. Les turbulences étaient très violentes et sans même que l'on ai pu s'en apercevoir, les moteurs et toutes les lumières à l'intérieur de la cabine étaient toutes éteintes. Nous avons piqué pendant 30 longues et interminables secondes pour finalement voir l'eau du lac s'écarter quand nous étions à quelques mètres d'elle. Les moteurs ont finalement été rallumés et les gens ont repris leur souffle, et leur larmes pour certains. Mon père et moi avions fermé les yeux et prié pour que la mort viennent subitement et sans douleur. Le pilote a été renvoyé de la compagnie Tunis air. Nous n'avions eu aucune explication, pas de détails, rien. Dès notre arrivée à Genève, j'ai foncé chez me prendre une tablette de chocolat , un croissant et du thé froid. Et depuis, je reprend toujours l'avion, sans soucis !
2 réponses
Le 5 mars 2009 à 21:32 Répondre
Votre récit me donne des frissons...
Le 9 mars 2009 à 1:50 Répondre
@Anonyme ("Nissou")
Evian-Genève 20 minutes en ligne droite, un peu long quand l'on compare avec Zurich-Genève env. 35 minutes !
Il y a différentes procédures à suivre à l'approche d'un aéroport, ceci en raison du vent ou autres motifs. Genève ne fait l'exception, il est parfois requis ou le commandant décide de garder une certaine altitude jusqu'à l'approche finale, ceci en particulier par fort vent (bisse).
Afin que les yeux des passagers et équipage s'habituent à l'obscurité intérieur / extérieur pour le cas d'une évacuation,le niveau de l'éclairage intérieur de la cabine passager doit être diminué voir parfois éteint pour le décollage et l'atterrissage. Les passagers ont toujours la possibilité d'allumer leur l'éclairage individuel.
Je suis curieux de savoir comment vous avez apprit que le commandant de bord fut licencier, et pour quelle raison, a-t-il vraiment éteint intentionnellement ses réacteurs et le copilote fut consentant ?
Afin de réduire la vitesse, il arrive que les réacteurs tournent au ralenti, et effectivement l'on peut ressentir une impression que les réacteurs sont arrêtés ! Rassurez-vous ils ne sont pas arrêtés ! Ce sentiment fut très souvent le cas sur les B-747.
Merci pour la réclame sur et  • .
Pour ma part je ne ferais pas de réclame pour la compagnie sur laquelle j'ai eu la chance de travailler pendant plus de 30 ans sans que le commandant arrête ses réacteurs pendant l'atterrissage... G.-B.

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