Pas de réponse est aussi une réponse : je reste convaincu que l'influence de l'arme de service sur la criminalité et les suicides est négligeable.
A défaut d'arme militaire, il resterait bien d'autres moyens de violence. Mais bref : il y a déjà assez d'interventions dans ce sens
moi j'ai des chiffres pour vous..
les armes à feu en suisse, servent en moyenne chaque années a 33 homicides.. ceci comprend arme militaires, armes détenues à titre privé, légale et illégale (malheureusement pas de distinctions sur ce point)
les armes représentent avec les suicides, en prenant en compte une extrapolation des 2 demis cantons de bales, a défaut de statistique de l'OFS) environ 180 morts par années en Suisse...
en soustrayant les 33 homicides, on arrive à peu près a 150 suicides par armes à feu par année, toutes armes confondues, encore une fois (arme militaires, armes détenues à titre privé, légale et illégale )-
On sait en outre, que les armes à feu représente 11% des suicides en Suisse, et ce sans tenir compte de bien des suicides camouflés, commis à l'aide de médicaments.
Votre question sans réponses prouvent bien que les anti se défendent les yeux bandés...
Personnellement je me suis fais agresser dans la rue, et l'arme utilisée n'était pas un fass ou un sig...mais juste un de ces pauvres petits couteau à viande d'environ 20cm... si inoffensif et qui dans la logique ne servent pas en sens d'arme...à en écouter certains qui parlent ici...
affirmation souvent lue dans la presse et dans les argumentaires des groupes anti-armes :
"chaque jour, en Suisse, une personne est tuée par une arme militaire"
Faits : un bête calcul mathématique permet de dire qu'il y aurait donc 365 morts par arme à feu et par année en Suisse. Hors, l'Office Fédéral des statistiques, hors suicides répertorie 33 morts par armes à feu et par année, sans faire de distinction entre armes détenue à titre privé ou militaire.
Il n'existe pas de statistique nationale concernant le cas des suicides. Mais si on décide d'y ajouter une extrapolation des suicides répertoriés dans les deux demi canton de Bâle ou cette statistique existe, on arrive à 150 suicides par armes à feu en suisse chaque année. Donc un total de 183 morts par armes à feu en Suisse et par année.
De plus, il est permis de douter de l'extrapolation des chiffres des deux demi cantons de Bâle, quand on sait que le taux de suicide y est très élevé par rapport au reste de la Suisse. Bâle ville à un taux de suicide de 26 pour 100 000 habitants, alors qu'au Tessin par exemple, il est de 14 pour 100 000 habitants. Pour finir, RIEN ne permet de prouver que ces personnes suicidées par armes à feu n'auraient pas choisi un autre moyen de mettre fin à leur jour si les armes étaient interdites..
autre affirmation:
"Si les armes sont moins accessibles, le nombre de suicides diminue "
Faits: si les suicides sont engrangés par la disponibilité des armes à feu, il serait intéressant que les initiants nous expliquent alors pourquoi les USA, si souvent stigmatisés comme étant un enfer des armes à feu, et ou la densité d'armes à feu par habitant est bien supérieur à la notre, ont un taux de suicide inférieur à celui de la Suisse. Dans l'autre sens, il serait instructif de savoir pourquoi, un pays comme le Japon ou les armes à feu sont strictement interdites depuis 1945 détient le record mondial en matière de taux de suicide.. Se pourrait-il que le suicide soit un fléau de société plus complexe et où les moyens employés ne sont qu'une donnée marginale du problème ?
Malgré notre densité d'armes importante, le taux de suicide Suisse se situe dans la moyenne européenne, comparable aux taux français ou polonais. Le rapport plus d'armes = plus de suicides est plus que fallacieux.
Il convient également de rappeler, pour remettre les choses dans leur contexte que selon l'office fédéral de la statistique, les suicides par armes à feu (civiles et militaires) ne représentent que 11% de tous les suicides, et encore, ce sans compter le nombres de suicides camouflés, notamment à l'aide de médicaments.
mais encore :
"La plupart des personnes qui survivent à des tentatives de suicide sont toutefois reconnaissantes d'avoir été sauvées"
Faits : rares sont les personnes voulant vraiment mourir n'arrivant pas à leur fin. Ainsi, on ne peut pas comparer les tentatives de suicides de personnes se jetant sous un train, se tirant une balle dans la tête, ou sautant d'une hauteur vertigineuse, à celles qui absorbent des médicaments en quantité ou qui se taillent les veines. Quiconque travaille un peu dans le domaine sait pertinemment que dans la grande majorité des cas, la deuxième catégorie de personne ne souhaite pas vraiment mourir, et appelle au secours. Quand ce secours est au rendez vous, il est naturel que ces personnes se sentent réconfortées et soient reconnaissante d'avoir été sauvées. Les gens de la première catégorie n'appellent plus au secours.