Comment convaincre les recruteurs d'avoir la décence de répondre aux candidats non-retenus ?
Le 17 septembre 2009 à 14:52 #283438 Répondre
Une proportion infime des candidatures envoyés aux recruteurs obtiennent une réponse. Ceci n'est pas sans poser problème aux demandeurs d'emploi :
- Les recruteurs n'ignorent pas que le pôle emploi demande des comptes aux chômeurs et qu'il faut dorénavant montrer des preuves de recherches d'emploi. Les justificatifs indiscutables sont justement les courriers émanant des recruteurs.
- L'incertitude quant à l'issue des candidatures en cours préoccupe inutilement les candidats lorsqu'ils ont été écartés de la sélection. Un simple courrier leur permettrait de se libérer l'esprit pour entamer d'autres recherches sereinement.
- Le temps passé pour obtenir une simple réponse est parfois considérable, au delà du stress engendré, il perturbe l'organisation même du candidat à l'emploi, sachant que celui-ci gère un emploi du temps le plus souvent digne d'un salarié.
- Le manque de considération que représente le silence de l'employeur potentiel affecte souvent profondément le moral du candidat à l'emploi. Plus encore lorsque le dialogue est rompu par l'employeur, sans explication, après un voire plusieurs entretiens. Le candidat s'est alors préparé à l'entretien, a répondu à une convocation, s'est présenté en livrant des renseignements personnels sur sa vie professionnelle et bien souvent privée, puis il attend...sans réponse.
Ces comportements de recruteurs auxquels j'ai été moi même confronté ne sont pas professionnels. Ils sont tenus par des interlocuteurs qui exigent en revanche de la part des candidats un professionnalisme avéré pour pouvoir prétendre au poste convoité.
Cette façon de traiter les dossiers de candidature est trop répandue et aujourd'hui admise par une population de chômeurs résignée à quémander une réponse à leur démarche de recherche d'emploi.
L'image des entreprises n'en sort pas grandie et les chefs d'entreprises concernés devraient en prendre conscience. Le chômeur d'aujourd'hui peut être un cadre de demain auquel l'entreprise pourra être confronté.
Ceci m'amène à poser quelques questions :
Peux on convaincre les employeurs de répondre systématiquement aux candidats ?
Comment faire ?
Je suis preneur de toutes suggestions et prêt à mener les actions nécessaires pour faire évoluer cette situation.
Par exemple :
Création d'une charte impliquant les professionnels du recrutement. (cabinets spécialisés, grandes entreprises, APEC, Pôle emploi...)
Obtenir l'obligation de réponse dans un délai raisonnable dès l'instant que le candidat peut faire la preuve de sa candidature. (Courrier A.R), sous peine d'astreinte ou de pénalité.
Sensibilisation des recruteurs, communication sur ce thème dans la presse spécialisée, création d'un groupe de réflexion, interpellation des élus concernés...
Le sujet semblera peut être anodin pour ceux qui ont la chance de ne pas avoir connu une longue période de recherche d'emploi. S'il semble pertinent aux autres, qu'ils me contactent pour réfléchir à ce sujet et tenter de faire avancer les choses.
Nicolas
ccomcommerce@gmail.com
- Les recruteurs n'ignorent pas que le pôle emploi demande des comptes aux chômeurs et qu'il faut dorénavant montrer des preuves de recherches d'emploi. Les justificatifs indiscutables sont justement les courriers émanant des recruteurs.
- L'incertitude quant à l'issue des candidatures en cours préoccupe inutilement les candidats lorsqu'ils ont été écartés de la sélection. Un simple courrier leur permettrait de se libérer l'esprit pour entamer d'autres recherches sereinement.
- Le temps passé pour obtenir une simple réponse est parfois considérable, au delà du stress engendré, il perturbe l'organisation même du candidat à l'emploi, sachant que celui-ci gère un emploi du temps le plus souvent digne d'un salarié.
- Le manque de considération que représente le silence de l'employeur potentiel affecte souvent profondément le moral du candidat à l'emploi. Plus encore lorsque le dialogue est rompu par l'employeur, sans explication, après un voire plusieurs entretiens. Le candidat s'est alors préparé à l'entretien, a répondu à une convocation, s'est présenté en livrant des renseignements personnels sur sa vie professionnelle et bien souvent privée, puis il attend...sans réponse.
Ces comportements de recruteurs auxquels j'ai été moi même confronté ne sont pas professionnels. Ils sont tenus par des interlocuteurs qui exigent en revanche de la part des candidats un professionnalisme avéré pour pouvoir prétendre au poste convoité.
Cette façon de traiter les dossiers de candidature est trop répandue et aujourd'hui admise par une population de chômeurs résignée à quémander une réponse à leur démarche de recherche d'emploi.
L'image des entreprises n'en sort pas grandie et les chefs d'entreprises concernés devraient en prendre conscience. Le chômeur d'aujourd'hui peut être un cadre de demain auquel l'entreprise pourra être confronté.
Ceci m'amène à poser quelques questions :
Peux on convaincre les employeurs de répondre systématiquement aux candidats ?
Comment faire ?
Je suis preneur de toutes suggestions et prêt à mener les actions nécessaires pour faire évoluer cette situation.
Par exemple :
Création d'une charte impliquant les professionnels du recrutement. (cabinets spécialisés, grandes entreprises, APEC, Pôle emploi...)
Obtenir l'obligation de réponse dans un délai raisonnable dès l'instant que le candidat peut faire la preuve de sa candidature. (Courrier A.R), sous peine d'astreinte ou de pénalité.
Sensibilisation des recruteurs, communication sur ce thème dans la presse spécialisée, création d'un groupe de réflexion, interpellation des élus concernés...
Le sujet semblera peut être anodin pour ceux qui ont la chance de ne pas avoir connu une longue période de recherche d'emploi. S'il semble pertinent aux autres, qu'ils me contactent pour réfléchir à ce sujet et tenter de faire avancer les choses.
Nicolas
ccomcommerce@gmail.com