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Retour au forum Face à la crise, la débrouille

pour les jeunes diplomés aussi c'est la crise...!!

Le 26 novembre 2009 à 20:50 Répondre
La crise n'épargne pas non plus les jeunes diplômés universitaires. Moi même en juin j'aurai mon master en psychologie et je n'aurai plus d'aide parentale, ni de bourses cantonale m'aidant à combler les lacunes dans mon budget.Étant en psychologie le salaire approximatif qu'on m'offre pour mes stages post-universitaires obligatoires est de 1000.- par moi.

Comment vivre avec ça...??? Travailler à 200%? A qui profite la crise? Aux employeurs qui peuvent engager à moindre coût en profitant de la détresse des gens?

Le chômage refuse de compléter mon revenu et personne ne m'engagera si je n'ai pas fait de stage.La personne de contact au chômage m'a conseillé d'aller à l'aide sociale.....!!!! Tout ça après 5 ans d'études universitaires.

Personne n'est là pour nous aider.

Des solutions à proposer...?

6 réponses
Le 26 novembre 2009 à 21:19 Répondre
Je comprends votre réaction... La difficulté que vous allez rencontrer est celle de ne pas pouvoir entrer dans la vie active sans avoir fait de stages. Il est vrai que, moyennant que votre situation soit dans les limites de fortune, vous pouvez déposer une demande d'aide sociale en exposant préalablement votre situation auprès du service social qui s'occupe des habitants de la commune auprès de laquelle vous avez votre domicile. Tentez tout de même d'exposer votre situation au service social de l'université, il existe parfois et dans certaines branches des fonds d'aide pour la situation que vous évoquez.
Le 26 novembre 2009 à 21:27 Répondre
Merci pour votre réponse.
Le service social de l'université ne se préoccupe malheureusement pas de cette situation. J'y suis déjà allé et on m'a dit qu'il n'existait aucune forme d'aide envisageable pour les jeunes diplômés.

Le reportage demandait à quoi on renonce, pour ma part c'est à beaucoup de choses:

- ne pas pouvoir habiter seule à 25 ans, après 5 ans de collocation pour maintenir un loyer bas
- ne pas pouvoir partir en vacances
- ne pas aller au restaurant
- ne pas faire de cours de sport
- et le pire dans tout ça, devoir abandonner des projets qui me tenaient à cœur dans mon perfectionnement professionnel, car ils coûtent trop cher, et travailler dans un secteur que je n'aime pas simplement pour arriver à tourner à la fin du mois. Le pire c'est que la société ne nous donne pas de places alors que nous avons des compétences.
Le 26 novembre 2009 à 21:29 Répondre
A quand un temps-présent sur l'exploitation des stagiaires en psychologie :-)??? La situation est dramatique pour moi et beaucoup de mes collègues, personne n'en parle.
Le 26 novembre 2009 à 22:17 Répondre
actuellement, etude ou pas, le resultat est et sera encore pour longtemps: pas de travail pour les jeunes qui veulent vivre comme normalement mais qui n'ont droit qu'au reste de la generation precedente, non?
Le 26 novembre 2009 à 22:21 Répondre
Je ne minimise pas le problème de Mistinguette, elle est victime de la surspécialisation que l'on exige des jeunes, c'est vrai. Mais; "", vous oubliez que nombre de jeunes s'intègrent bien dans la vie active et que notre pays n'est pas celui qui est le plus frappé par la crise. Restons le plus positifs possibles, sans idéaliser.
Le 29 novembre 2009 à 19:43 Répondre
Tu devrais ouvrir ton cabinet asap
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