les sociaux font-ils des promesses? non, ils apportent un soutien que vous devriez mieux accepter peut-être. finalement ce ne sont pas les professionnels qui vous feront avancer, mais vous-mêmes, si vous décidez de sortir de cette impasse dont vour connaissez certinement mieux que les spécialistes en qoui elle consiste. allez, courage!
Je me pause la même question que vous. Que font les services concernés à part déstabiliser un certain nombre d'enfants, disloquer les familles, écrire des lettres de t'intimidation à ceux qui défendent la cause de leurs enfants. [ • ]
Je suis d accord avec les deux derniere réponse je suis aussi au spj le "rebelle typique" qui ne veux pas entrer dans le moule alors moi je dis éloignez vos enfant de ses structures ca les casse je sais de quoi je parle...
je voulais juste dire BRAVO à mami
Aide de toi et le ciel t'aidera... Mais c'est vrai, aussi, monsieur Roethlisberg, que l'ascendance sociale joue un très grand rôle concernant l'intégration dans le monde du travail, et dans la société en général, comme je l'ai expliqué dans un message précédent.
J'ai lu votre message précédent et franchement, je le trouve pas vraiment positif. Après tout, ne parlons nous pas "seulement" de 3 % de jeunes qui vont "mal". ???Ca veut dire 97 autre pour cent qui ne sont pas dans ce cas (et je ne dis pas pour autant que pour les 97 % autre tout va bien...) Faut respecter qu'un énorme boulot se fait en aval et il me parait bien facile de jeter la pierre sur les sociaux et les services officiels ... A bon entendeur !
ceux qui vont bien "et super pour eux • n'ont forcément besoin d'aide....mais les autres ont fait quoi ?? de la m.....???
Le déchet de la société (si parfaite si suisse) ??
Ne mettez pas tout le monde dans le même panier ni le même moule...chacun à droit à sa différence...a bon entendeur !!!! Salut !!!!
Oui, officiellement, c'est 3 % de jeunes qui sont potentiellement en danger de rupture. Ayant été moi-même chercheur en sciences sociales, je peux vous dire que ces chiffres sont très très favorables... Dans les faits, un tiers des élèves vaudois sont en VSO et chacun d'entre eux constitue un terreau privilégié pour rencontrer de grandes difficultés d'intégration professionnelle. Sans compter les autres voies, où cela devient de + en + difficile aussi.
En fait, malgré ce que les statistiques officielles peuvent prétendre, la situation en Suisse romande n'est pas très différente de celle de ces voisins (France, etc.). Il y a par contre un tabou probablement beaucoup plus grand ici pour "reconnaître" une certaine forme misère sociale.