Etant plus jeune je pouvais "tourner" pour un rien. Jusqu'au jour ou j'ai atterie à l'hopital, privée de ma liberté... je n'étais plus contrôlable, j'étais dans une phase d'euphorie ingérable : 1 semaine que je ne dormais quasi plus, que je ne mangeais presque plus et j'avais une energie incroyable !
Arrivée là-bas, on m'as mis 4 jours en chambre de soins intensifs... J'avais besoin d'être seule, aucune excitation exterieur, personne à qui parler...A partir de ce moment là, il y'a eut un grand tavail sur moi qui a commencé. D'ailleurs, vous n'êtes plus jamais la même personne en ressortant...
On avait enfin mis un nom sur "mon comportement" ce n'était pas moi qui était comme ça, mais la maladie qui me rendait comme ça. Depuis je suis suivie et prends du lithium, les "euphories incontrôlable" ne sont plus arrivées, par contre les bas sont toujours là et c'est eux qui sont plus durs à accepter. Il m'a presque fallu 2 ans... Ces bas sont tellement à l'opposé de moi. Mais aller contre ne m'as pas aidé au contraire jusqu'au jour ou je me suis retrouvée tellement mal ou je me suis demandé si je ne voulais pas retourner à l'hopital et là j'ai pris réellement conscience que je serai malade à vie et que j'aurai aussi mes médicaments à vie. Depuis j'essaie plutôt de cohabiter avec ces "bas" et ça va pas si mal que ça. Mon but : trouver un equilibre entre ces "hauts" et surtout ces "bas".
Merci a l'équipe de Temps Présents d'avoir donné un autre regard sur les hôpitaux psychiatriques
Finalement qu'est-ce-que la folie ????
Arrivée là-bas, on m'as mis 4 jours en chambre de soins intensifs... J'avais besoin d'être seule, aucune excitation exterieur, personne à qui parler...A partir de ce moment là, il y'a eut un grand tavail sur moi qui a commencé. D'ailleurs, vous n'êtes plus jamais la même personne en ressortant...
On avait enfin mis un nom sur "mon comportement" ce n'était pas moi qui était comme ça, mais la maladie qui me rendait comme ça. Depuis je suis suivie et prends du lithium, les "euphories incontrôlable" ne sont plus arrivées, par contre les bas sont toujours là et c'est eux qui sont plus durs à accepter. Il m'a presque fallu 2 ans... Ces bas sont tellement à l'opposé de moi. Mais aller contre ne m'as pas aidé au contraire jusqu'au jour ou je me suis retrouvée tellement mal ou je me suis demandé si je ne voulais pas retourner à l'hopital et là j'ai pris réellement conscience que je serai malade à vie et que j'aurai aussi mes médicaments à vie. Depuis j'essaie plutôt de cohabiter avec ces "bas" et ça va pas si mal que ça. Mon but : trouver un equilibre entre ces "hauts" et surtout ces "bas".
Merci a l'équipe de Temps Présents d'avoir donné un autre regard sur les hôpitaux psychiatriques
Finalement qu'est-ce-que la folie ????