Forums

Retour au forum Mon enfant est homo

l'homosexualité n'est jamais innée mais vient du milieu familial qui a faussé l'identité

Le 28 juin 2010 à 12:08 Répondre
j'ai lu un livre récent sur le sujet. aujourd'hui on sait que ce n'est pas génétique. Cela êst dû au milieu familial. Dans beaucoup de cas le père n'est pas là, ou alors froid et distant, ou alors sous la coupe de sa femme autoritaire. Bref, l'enfant n'arrive pas à s'identifier à son rôle car le masculin et le féminin n'existent pas à la maison avec leur image respective.
Le complexe d'oedipe est alors faussé lorsque l'enfant est tout petite encore, mais à nouveau au moment de l'adolescence où il ne peut s'identifier au parent du même sexe soit parce qu'il est non existant ou a lui-même des problèmes d'identité.
Un père ou une mère froide et narcissique, ne donnant aucune affection à son enfant, aura dans la plupart des cas des enfants avec graves problèmes d'identité.

Donc, il faut savoir une fois pour toutes que ce n'est pas une perversion, mais dû au milieu dans lequel il a été éduqué.

Dans l'émission, deux des familles étaient complètes, la 3ème semble être une famille monoparentale. Toujours est-il que cela peut arriver dans les deux types de famille mais très souvent c'est dans les familles monoparentales où l'enfant ne voit pas son père, ou son père est dénigré, critiqué, ou alors il ne s'intéresse pas à son enfant.

Quoi qu'il en soit, la vie des homosexuels ne sera pas facile du tout.

Quant à procréer, il ne faut même pas y penser : il faut à l'enfant une vraie mère, un vrai père, et en aucun cas des "parents" eux-mêmes dans de graves problèmes d'identité.

55 réponses
Le 28 juin 2010 à 13:05 Répondre
Ce genre d'affirmations péremptoires me fait sourire. Prétendre que l'homosexualité est liée aux familles monoparentales est simpliste et n'est basé sur aucune preuve scientifique mais plutôt une sur une idéologie qui vise à faire passer l'homosexualité comme une maladie mentale. Cette idéologie est issue de certains milieux chrétiens intégristes qui affirment pouvoir "guérir" de l'homosexualité.
Le 28 juin 2010 à 14:43 Répondre
@popol
iln 'y a nulle nécessité de prouver "scientifiquement" que les enfants de famille monoparentale ont de gros problèmes d'identité, surtout si le père est parti dans leur très jeune âge, ou n'a pas existé du tout, voir est carrément inconnu.

Non, ce n'est pas une maladie "mentale" mais une déformation grave de l'identité qui n'arrive pas s'établir normalement, faussée dès le départ.

Le 28 juin 2010 à 23:52 Répondre
"Balade". Vos paroles sont graves. Etes-vous homosexuel ou parent d'homosexuels, ou vivez-vous près d'un homosexuel? Etes-vous psychologue? Que connaissez-vous personnellement de l'homosexualité pour avancer de tels propos. Je suis maman de deux homosexuels (une fille et un garçon qui a un jumeau). Jusqu'à nouvel avis, mes enfants sont parfaitement bien dans leurs vies, ils sont équilibrés et nos relations sont remplies d'amour, de confiance et de respect. Affirmer que les enfants de familles monoparentales ont de gros problèmes d'identité, et que l'homosexualité est une déformation grave de l'identité sont des allégations qui n'engagent que vous. Je vous suggère de contacter l'association des parents d'homos à Genève, association dont je suis membre du comité. Et nous pourrons certainement vous parler de nos vies de parents afin que vous connaissiez un peu mieux le sujet. Je suis une famille monoparentale, et vous employez à ce sujet des clichés surannés. Merci de mentionner les sources de votre "livre sur le sujet"!
Le 29 juin 2010 à 6:53 Répondre
merci Yvonne... je dois avouer qu'en lisant ce que vous avez écrit Balade, j'ai plus ri qu'autre chose ^^ L'homosexualité n'est pas une déformation de l'identité, et même si c'était le cas, je ne vois pas ce que la monoparentalité viendrait faire là-dedans. Je suis homosexuel (oh non, encore un :o), je vis avec mes deux parents depuis tout petit, ils sont encore ensembles à l'heure actuelle et mon milieu familial est stable. Et je pense que je connais assez de personnes dans la même situation que moi pour vous affirmer que vos propos sont un moyen simpliste d'expliquer un problème qui n'en est même pas un. Pourquoi à tout prix vouloir savoir à quoi tout cela est dû?

D.
Le 29 juin 2010 à 9:57 Répondre
Je pense que ces propos sont basés sur un postulat selon lequel l'homme et la femme ont des rôles sociaux distingués, que ce soit au sein de la famille que dans le monde extérieur.

Pour ma part, il est clair que cela doit être dépassé. Bien qu'il y ait une crise identitaire, en effet, sur ce point, je crois que ce problème doit être résolu non pas dans le sens d'une "involution" retournant à l'idéologie naturaliste avec le thème de l'"instinct" mais bien dans le sens de la liberté individuelle dans le respect de l'orientation sexuelle et une égalité entre l'homme et la femme.

Même si l'homosexualité serait acquise ou innée, le problème n'est pas là. Le problème vient de ce que l'on veut faire croire que ce n'est pas "normal", dès lors qu'il y a différence et qu'il y a quelque chose à changer.

S'il y a quelque chose à changer, ce serait plutôt des propos comme les vôtres.
Le 29 juin 2010 à 10:19 Répondre
Et Balade,tu dis ça sous les fondements de ?
Ton expérience personnelle ?Les 3-4 gays que tu as rencontré dans ta vie ?Tu as lu UN livre sur le sujet ?
Pour ton information,je vis dans une banlieue,mon père a été très présent dans mon enfance,et ma mère est non,pas narcissique ou froide,elle travaille dans des centres sociaux et est très dévoué en tant que mère,bizarrement mon copain aussi a une famille "normale" et pourtant il est gay.
A mince on ne tient pas à ton cliché.
Et aussi,qui est un déviant mental lorsqu'il se pense mieux né que les autres ?...
Le 29 juin 2010 à 10:38 Répondre
@Balade

Je viens de voir le reportage fort intéressant. Tout d'abord sachez que les homosexuels viennent de tous les milieux sociaux.

Premièrement vous parlez "d'identité faussée" par rapport au rôle du père et de la mère. Ma question est la suivante : Quels sont ses rôles ?
La mère fait la vaisselle, le ménage et s'occupe des enfants pendant que le père va travailler dur pour faire vivre sa famille ?
Chaque individu est différent (ouf!) et il faut l'accepter. J'ai mon identité vous avez la votre... Y a pas d'identité faussée.

Deuxièmement, admettons que cette identité soit faussée. Personnellement je ne suis jamais tombé amoureux de mes parents. Je vous invite à vous poser la question suivante : Qu'est-ce que l'Amour ?
Petit Larousse : Inclination envers qqn. , le plus souvent à caractère passionnel, fondée sur l'instinct sexuel mais entraînant des comportements variés.

En fait c'est une question d'attirance, de goûts. Un peu comme les couleurs mais sur un plan différent. La encore tout le monde est différent.

Par exemple pour un individu masculin X, sur une échelle d'attirance de 0 à 100 (0 sexe opposé - ; 100 même sexe).

0_______________50_______________X_100 (attiré largement par les hommes. Donc plus ou moins homo).

0_X______________50________________100 (l'inverse)

0_______________50____X____________100 (Plus ou moins bi)

Etc....

Bref c'est une question d'attirance. Sortez de ches vous et arrêtez de lire vos livres, pour le bien de l'humanité, merci !

Le 29 juin 2010 à 10:54 Répondre
Sincèrement, je viens d'une famille monoparentale, ma mère me fournit suffisamment d'amour, elle ne m'a jamais empêcher de voir mon père malgré ce qu'il nous a fait. Les familles monoparentales sont tout à fait capable de donner des bases solides à leurs enfants et d'accomplir la socialisation correctement. la phase d'imitation sera certes pas la même, mais celle-ci n'est pas déterminante. J'ajoute que les scientifiques fraçais ont trouvé il y a peu un moyen d'intervenir dans les gènes (les américains aussi mais pas par la même méthode) et il y aurai bien un gène responsable, en partie, de la sexualité. Et on sait que les informations génétiques peuvent évoluer avec notre socialisation. En clair, personne ne sait encore d'où cela vient, car la vérité scientifique ou sociologique est toujours contestable ! De plus il est faux de croire que sociologie et travaux scientifiques s'opposent !
Le 29 juin 2010 à 11:25 Répondre
Balade : Vous rendez vous compte de la gravité de vos propos ?
Je ne considère pas mon identité comme faussée, elle est plus riche de cette différence, moins facile à vivre mais en aucun cas faussée. Je viens d'une famille aimante, mes parents ne sont pas séparés et ont toujours été présent pour moi, ma mère et mon père sont attentifs et chaleureux. Rien qu'une famille tout ce qu'il y a de classique. Mais mince alors selon vos critères je devrais être hétéro ! :p
Le 29 juin 2010 à 13:49 Répondre
Je suis un jeune homo et les propos tenu par "Balade" son juste inacceptable...
J'ai grandi dans une famille tout ce qu'il y as de plus cliché traditionnel et je suis tout ce qu'il y a de plus homo et totalement épanoui et fière de l'être. Alors entendre des conneries pareil m'insuporte au plus au point, celui qui à un problème c'est toi "Balade". A bon entendeur salut
Le 29 juin 2010 à 14:09 Répondre
Bonjour,

D'après vos propos, toutes les personnes issues d'une même fratrie devraient être hétéro ou homo. Or, ce n'est pas le cas.
Le milieu est tout aussi déterminant que la génétique. Laissons les scientifiques tourner autour de la question car ils ont (et on l'espère tous) un minimum d'ethique professionnelle, dont la première est la réfutabilité des théories.
De toutes les conclusions, on pourra toujours trouver un coupable et une façon de "corriger". Le souci est de se demander quelle est l'utilité à vouloir mettre des barrières aux normes sociales...
Le 29 juin 2010 à 14:32 Répondre
@Balade
Permettez moi de vous dire qu'il ne suffit pas de lire un livre de psychologie pour s'imaginer avoir compris ni même pour s'improviser psy.
Même avec votre livre récent ce sont de vielles théories fumeuses.
A la base même il n'y à pas de direction préetablies ; il faut donc juste cesser de "prédater" les autres dans des conceptions justes prévues dans des visions seulement hétérosexuelles.
La conséquence de ça ce sont des théories fumeuses, toutes fausses dans la mesure ou justement à cause de cette base faussée d'entrée de jeu on tente à posteriori de prendre le vécu pour lui faire dire en gros ce qu'on veut.
Résultat des tas de gens sont dans la situation que vous décrivez et tout ce qu'il y a de plus hétérosexuels et des tas d'autres ne sont pas dans la situation que vous décrivez et tout ce qu'il y a de plus homosexuelle.
L'avancée psychologique d'aujourd'hui concernant ce sujet est le suivant.
L'homosexualité est une variante de l'hétérosexualité comme il existe des gauchers et des droitiers.
Permettez moi de vous dire aussi que je trouve qu'il ne faut pas etre "fini" pour vouloir absolument s'identifier à un role qui par essence même est quelque chose d'extérieur à soi cela montre je trouve à quel point des le dépard on tente de modeler un modéle à partir d'une vision unilatérale des choses et surtout à postériori.
L'homosexualité n'est pas un problème d'identité sauf pour les hétérosexuels.
La transexualité à une composante de problématique identitaire (forcément pas dans le "bon corps") mais ne concerne pas que l'homosexualité (toutes les orientations amoureuses gay bi hetero) sont representées.
Le 29 juin 2010 à 14:55 Répondre
Bonjour à toutes et à tous !

Je me réfère aux écrits rédigés par Balade :

@Balade
L'homosexualité n'est jamais innée, mais vient du milieu familial qui a faussé l'identité : J'ai lu un livre récent sur le sujet. Aujourd'hui on sait que ce n'est pas génétique. Cela est dû au milieu familial. Dans beaucoup de cas, le père n'est pas là, ou alors froid et distant, ou alors sous la coupe de sa femme autoritaire. Bref, l'enfant n'arrive pas à s'identifier à son rôle, car le masculin et le féminin n'existent pas à la maison avec leur image respective. Le complexe d'oedipe est alors faussé, lorsque l'enfant est encore tout petit, mais à nouveau, au moment de l'adolescence, où il ne peut s'identifier au parent du même sexe, soit parce qu'il est non existant ou qu'il a lui-même des problèmes d'identité. Un père ou une mère froide et narcissique, ne donnant aucune affection à son enfant, aura, dans la plupart des cas, des enfants sujets à de graves problèmes d'identité. Il faut savoir une fois pour toutes que l'homosexualité n'est pas une perversion, mais qu'elle est due au milieu dans lequel l'enfant a été éduqué. [...] Quant à procréer, il ne faut même pas y penser : il faut à l'enfant une vraie mère, un vrai père et, en aucun cas, des "parents" eux-mêmes confrontés à de graves problèmes d'identité.

Je présume que Balade fait référence à certains postulats édictés par nombres de courants évangéliques qui affirment solennellement que ce qu'ils appellent SSA "Same Sex Attraction" (attraction envers le même sexe) pourrait être ramenée à une orientation plus... "traditionaliste", par le biais de la... "Grâce" octroyée par le... "Saint-Esprit".

Cette approche qui se voudrait "curative" est l'apanage (essentiellement, mais pas exclusivement) de certains courants religieux, alternatifs (NARTH, Exodus international, PFOX, Desert Stream Ministries, Homosexuals Anonymous, etc.), lesquels courants tendraient à arguer du fait que l'homosexualité ne relèverait pas de l'atavisme, ni de l'innéité, mais qu'elle serait plutôt la conséquence, acquise (directement ou indirectement), de brisures intérieures, de séquelles traumatiques, de carences affectives et/ou autres épisodes douloureux. Ce conglomérat, parcellaire ou associé à une sensibilité émotionnelle particulièrement développée, aurait tendance à retentir sur la capacité plénière inhérente à la sphère amoureuse, restreignant ainsi le spectre des attraits érotiques (qui lui seraient implicitement liés) à une dimension restrictive dite "de refuge", à savoir : dont l'éclosion ne serait pas aussi panoramique que celle que l'on pourrait originellement escompter.

D'où, d'après ledit courant, de nombreuses formes d'incomplétudes, dont (parmi maintes autres déclinaisons), ledit SSA ou Same Sex Attraction (attraction sexuelle envers le même sexe), histoire de ne pas se confronter à l'autre "opposé", évitant, ce faisant, le réveil de cassures passées, manques prolongés et défaillances inductrices, que la pratique homosexuelle permettrait ainsi de confiner à une sorte de déni "absolutif" (conscient ou non), via une forme d'érotisme romantico-amoureux (voire, uniquement sexuel) parcellaire, compensateur et/ou substitutif.

Outre quelques scandales notables qui ont quelque peu ébréché sa notion de respectabilité, il appert également que ledit courant religieux s'avère controversé... sans compter des résultats "thérapeutiques" aléatoires, souvent illusoires, parfois discutables, quoique, parfois, aussi, relativement tangibles et troublants.

Nonobstant l'ensemble de ce qui précède, les arguments présentés par cette option "hétérosexualisante" ont le mérite de soulever le débat :

Article sommaire, en français
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ex-homosexuel

Article nettement plus complet, mais en anglais :
http://en.wikipedia.org/wiki/Ex-gay

A lire, également, cet article (en anglais) concernant les "Ex-ex gay", à savoir : ceux qui abdiqué l'approche évangélique "rédemptrice" suscitée et en sont revenus à leur bonnes vieilles habitudes, tout comme on laisserait tomber un régime ascétique trop restrictif pour ne plus désespérément se retenir de remanger une bonne vieille fondue ou un bon papet vaudois, bien gras et bien de chez nous :-) lol

http://en.wikipedia.org/wiki/Ex-ex-gay
(en anglais)

Yvonne demande à Balade (je cite) :

@Anonyme ("Yvonne")
Merci de mentionner les sources de votre "livre sur le sujet" !

Je présume que Ballade fait référence à des ouvrages spécifiques, tels que ceux rédigés, entre autres exemples, par :

Andrew Comiskey : Vers une sexualité réconciliée
Andrew Comiskey : Forts dans la faiblesse

Il existe également pléthore d'autres lectures, de même inspiration, rédigées par d'autres auteurs, mais dont les titres m'ont échappé. Il faudrait que je fouille dans mes archives et procède à quelques recherches complémentaires.

A noter également un autre ouvrage, dont on ne peut pas qualifier l'auteur de "bondieuseries", puisqu'il s'agit en l'occurrence du psychologue bien connu : Guy Corneau. Dans l'un de ses premiers ouvrages, il mentionne allusivement le fait qu'un père absent (ou au rôle subjectivement vécu comme étant insuffisamment défini) pourrait potentiellement contribuer, dans certains cas, à l'éclosion de problèmes identitaires (problèmes identitaires qui, en l'occurrence, ne relèveraient pas forcément de l'homosexualité à proprement parler, mais de maintes autres difficultés existentielles ou carences affectives qui chercheraient désespérément réparations par le biais d'approches "ludiques" non conventionnelles ou dépendances diverses, affectives ou sensorielles, essentiellement (mais pas uniquement) :

Guy Corneau : Père manquant, fils manqué !

Dans la même lignée, on pourra également consulter un autre ouvrage, du même auteur :

 • Guy Corneau : N'y a-t-il pas d'amour heureux ?
(Comment les liens père-fille et mère-fils conditionnent nos amours)

Les célèbres chansons Ne me quitte pas de Jacques Brel (laisse-moi devenir l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien, mais ne me quitte pas) et Je suis malade (rendue célèbre par Serge Lama), parmi d'autres titres révélateurs, pourraient en constituer un exemple illustratif :

Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n'ai même plus d'histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Maintenant, pour celles et ceux qui tiennent absolument à stigmatiser l'homosexualité par le biais des évangiles, ils n'auront désormais plus qu'à bien se tenir, en lisant (ou "relisant") soigneusement ces passages, issus de Matthieu 5 :

Matthieu 5: 28 Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son coeur.

Matthieu 5: 29 Si ton oeil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi; car il est avantageux pour toi qu'un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne.

Matthieu 5: 30 Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi; car il est avantageux pour toi qu'un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n'aille pas dans la géhenne.

Bref, soyons sérieux ! Qui, de nos jours, songerait à appliquer de telles injonctions à la lettre ?

Même les tenanciers de la tristement connue Westboro Church (alias godhatesfags.com) gagneraient à méditer sur ce qui précède, ce qui les ramènerait, "peut-être" (on peut rêver) à davantage d'aménité, au lieu de se vautrer, sans vergogne, dans une forme d'anathématisme sclérosé.

A noter que, sauf erreur ou omission de ma part, aucun des deux acteurs principaux du film Brokeback Mountain n'est homosexuel dans la vie "réelle" (i.e. la vie "hors écran"). Il n'empêche que leurs prestations ô combien convaincante et magistrales dans le film, pourrait allégrement faire croire le contraire.

Ce qui pourrait laisser sous-entendre que toute personne, dotée d'une volonté exceptionnelle (et d'un jeu de scène hors pair) pourrait possiblement inhiber ses propensions homosexuelles majuscules, tout en s'efforçant d'exhaler, à la force du poignet (sans jeu de mot :-) lol) ses quelques velléités hétérosexuelles minuscules (sans jeu de mots, non plus), quitte à se faire croire - à elle-même et... aux autres - qu'elle ne serait donc pas l'objet d'une quelconque différence prioritaire, face à la majorité hétérosexuelle.

Certes !

Mais cette comédie, aussi brillamment interprétée fût-elle, n'empêchera pas son acteur/trice d'en rester foncièrement et fondamentalement homosexuel/le, dans son for intérieur, dans son identité foncière secrètement occultée.

La vie était comme une pièce de théâtre... et je portais une sorte de masque. [Arletty]

Cela étant, dans le souci d'être aussi honnête, complet et objectif que possible, je me dois d'admettre connaître une personne de mon entourage qui, apparemment, aurait passé, avec succès, le cap originel d'une homosexualité, jadis avérée et exclusive, à une hétérosexualité désormais sincère, totale, heureuse et épanouie, et ce, sans avoir apparemment à subir les tracas et tourments résultant de ses anciennes pulsions érotiques. Ce revirement, inattendu, serait maintenu - valide et inchangé - depuis une bonne quinzaine d'années, à savoir : sans "rechute" notable, notoire ou identifiée, ni même ponctuée d'"envies". Cette "conversion" semble donc relativement convaincante. Toutefois, je ne suis pas dans le secret des dieux, ni une mouche espionne. Je ne puis donc faire part de cette exception que sous toute réserve, quand bien même cette personne m'a l'air effectivement sereine et peu encline à mentir sur un sujet aussi fondamental de sa vie.

Peut-être s'est-il aussi agi de la découverte, à la faveur d'une première expérience avec le sexe opposé que, finalement, là était sa véritable nature. Il n'y aurait alors rien d'exceptionnel - et encore moins, de "miraculeux" - derrière tout cette incongruité apparente.

Cet épisode me fait penser, avec tendresse, à une autre connaissance, végétarienne de naissance... qui l'est restée, mordicus, jusqu'à l'âge de 35 ans. Du moins, jusqu'au jour où, je l'ai invitée, avec quelques unes des ses amis/es et collègues de travail, à un repas affectueusement cuisiné par mes soins. Au menu : - Basconnaise, riz parfumé aux légumes, gratin de scorsonères et... boeuf bourguignon. Bien entendu, son assiette, exclusivement végétarienne, soigneusement préparée et cuisinée à part, ne contenait pas le troisième apprêt "répulsif et frappé d'anathème" (selon elle). Toutefois, ce jour-ci, ledit boeuf bourguignon fit vraiment un tabac, tellement il était exceptionnellement savoureux et réussi. Confrontée au remarques et gloussements extatiques de l'assemblée, qui se régalait à foison de ce met succulent, elle demanda, à titre de défi, à en goûter un minuscule morceau, à condition qu'on lui permette, sans que nous fussions offusqués, de le recracher aussitôt après-coup, histoire de nous convaincre que la viande la rebutait et n'était rien pour elle. Vous devinez la suite... elle ne l'a PAS recraché... bien au contraire : son visage s'est "illuminé". Elle en a même... "redemandé". Ce qui lui a fait m'écrire quelques mois plus tard cette remarque plutôt "cocasse" : Le jour où j'ai goûté ton boeuf bourguignon, j'ai cessé d'être végétarienne, car je me suis rendue compte que la viande était le meilleur des... légumes. :-) lol

Vous me rétorquerez que j'ai peut-être commis un crime de lèse-majesté, par incitation au "délit carné" interposée.

A vrai dire, je ne me suis pas trop culpabilisé, voyant à quel point cette première exception (suivie des autres) lui avait bien réussi. D'un physique jadis osseux et émacié, elle est devenue onctueuse, ravissante et séduisante à souhait. De plus, nombres de problèmes de santé (vraisemblablement imputables à quelques carences dues à son régime trop restrictif qu'elle n'avait apparemment pas su équilibrer correctement) ont fondu comme neige au soleil... de même que son addiction au sucre et aux sucreries (qu'elle dévorait avec mauvaise conscience, s'efforçant de tout vomir après-coup) disparut du jour au lendemain, comme par enchantement.

Attention ! Je ne stigmatise PAS le végétarisme... loin de là. Celles et ceux qui optent pour ce mode de vie, pour des raisons éthiques, religieuses ou autres, méritent tout le respect. Il convient juste, le cas échéant, de procéder à quelques ajustements supplétifs concrets bien précis, afin d'éviter l'apparition de possibles carences alimentaires susceptibles de générer, à long terme, si l'on n'y prend par garde, un certain nombre de troubles facilement évitables par le biais d'apports complémentaires.

Les exemples susmentionnés sont valables dans les deux sens.

Un/e hétéro apparemment bien ancré/e dans sa pratique "traditionnelle", pourrait aussi, un jour, à la faveur de circonstances particulières exceptionnelles, découvrir une facette jusqu'ici inconnue de ses "talents cachés", source de plaisirs dont il/elle n'aurait même jamais soupçonné la potentialité, quitte à s'en délecter... ou y être finalement réfractaire.

Idem pour un/e "gay" qui n'aurait jamais eu l'occasion de se retrouver confronté aux attraits envoûtants du sexe opposé, dans des circonstances suffisamment émulatives. Soit l'expérience, même menée dans des conditions favorables, le/la confirmera dans ses électivités d'origine, soit il/elle se dira peut-être : mais pourquoi m'en suis-je privé/e si longtemps ?

Comme quoi : toutes les variantes sont possibles !

Une femme pardonne tout... excepté qu'on ne veuille pas d'elle.
Alfred de Musset
Le 29 juin 2010 à 15:37 Répondre
Je relis encore le message de Balade !

Non, ce n'est pas une maladie "mentale" mais une déformation grave de l'identité qui n'arrive pas s'établir normalement, faussée dès le départ.

Vous supposez donc qu'il y a une Identité correcte une identité qui serait non-déformée. Une question me vient : pourquoi parler d'une notion d'identité si chaque individu normalement constitué devrait avoir pour identité l'identité correcte? Tout le monde serait parfait (sauf ceux qui n'ont pas cette identité) (donc plus notion d'individu ou d'identité - quel monde parfait). Vous rendez-vous compte de ce que vous écrivez ? C'est limite haineux.
Le 29 juin 2010 à 19:27 Répondre
alors la vraiment pas mon pere a toujour été la pour moi autent que ma mere desolé mais je suis homosexuel à 100% et c'est vraiment a cause de rein ton livre la c'est de la conneri ou plutot ça parle d'un type d'homosexuel, faut comprendre que ça vien soit de milieu familliale les faux homos ou soit genetique ou belle et bien en nous comme moi les vrai homos
Le 29 juin 2010 à 20:20 Répondre
Très bien alors pouvez vous m'expliquer pourquoi je le suis et pas mon frère et ma soeur ???
Le 29 juin 2010 à 23:16 Répondre
@Balade

Ce que vous faite se nomme de la masturbation intellectuelle. Je vous conseil de sortir de vos livres. De voir les choses par vous même. Je vous précise juste que l'homosexualité existe depuis des millénaires et que les gens ont eux des "problèmes" avec se sujet à l'arrivé du christianisme et de la pensée judéo-chrétienne. L'hétérosexualité n'était effective uniquement dans le but de perpétuer l'espèce humaine et de transmettre son nom ou son héritage...
En tant que gay, je tiens à vous dire qu'a plusieurs reprise j'ai "testé" l'hétérosexualité et que je n'ai rien ressentipour le sex opposé et pour parler vulgairement aucune érection et vous avez-vous fait des expériences réelles et non virtuelles?
Comme bcp de témoignages, je suis issue d'une famille de 5 (et je suis le seul gay), comme ds toutes les familles il y a eue des hauts et des bas, nous très unis. J'ai de la chance d'avoir une famille qui a accepté mon homosexualité avec facilité, et je n'ai aucun problème d'identité et vous?
Ce que les gay, les lesbiennes et les bi demandent c'est d'être traité comme n'importe quel autre être humain avec les même droits et devoirs et surtout qu'on nous foute la paix. Imaginé si les choses était inversé que vous hétéro seriez la minorité et nos homo la majorité et que l'on parlerait de vous comme vous vous parlez de nous, vous seriez dans quel état d'esprit?

Le 29 juin 2010 à 23:36 Répondre
Il me semble que les propos de "Balade" sont effectivement fondés sur des préjugés qui datent de théories des années 70, et qui sont considérées comme erronées.
On ne s'improvise pas scientifique à la lecture de trois essais de psychanalystes dépassés. J'ai participé à la discussion concernant l'inné de l'homosexualité et ma réponse peut être la même ici.
Etudiant en neuropsychologie, je constate toujours avec beaucoup de déception l'ignorance et les préjugés de beaucoup face à des sexualités considérées comme extérieures à la norme culturelle en cours, l'hétérosexualité, préjugés qui ont pour principale source la peur et le rejet de la différence et de l'inconnu.
"Balade", votre réaction est, si j'ose dire, courante à celle de nombreuses autres personnes qui définissent les pratiques sexuelles d'autrui en fonction de leur propre identité sexuelle.
Il s'agit là d'un égocentrisme sexuel particulièrement répandu, et ce, depuis un certain temps déjà...
Le 30 juin 2010 à 2:04 Répondre
salut à tout ceux qui viendront lire ici.
je suis vraiment indigné de voir de tel propos,qu'on attrape la rougeole dans un milieu contaminé d'accord, mais l'homosexualité n'est pas une maladie et ne s'attrape pas. C'EST UN FAIT. j'ai eu une enfance très heureuse avec mes 2 parents équilibré et tout, j'ai perdu mon père à l'âge de 24 ans et je connaissais déjà mes attirances pour les hommes, donc je vois pas ce que le milieu familial peu influencer un enfant vers l'homosexualité.
Le 30 juin 2010 à 2:10 Répondre
Je suis principalement de l'avis de tout le monde en ce qui concerne les messages de Balade. Je trouve même ces propos dangereux, dans le sens où ce sont des théories qui datent. Le monde a évolué, les mentalités aussi. C'est dangereux de rester en arrière, de rester à un "âge préhistorique" en ce qui concerne les droits des humains et la tolérance, l'acceptation et les différences.

Chacun a sa façon d'aimer, je suis une fille qui aime les filles, et je n'en suis pas honteuse ni fière. Je suis simplement fière de pouvoir dire que je suis avec ma copine car c'est une fille extraordinaire.. On prône l'indifférence à l'homosexualité, pas la "tolérance" au sens "on tolère que vous soyez différents, pas comme nous", le but de notre combat -qui malheureusement risque de ne se finir que dans très très très longtemps-, ce but c'est qu'il n'y ait plus de différence de regard, de propos ou de droits entre chaque être humain.

Et ce sont des gens qui ont ce genre de pensées qui sont dangereux et néfastes à l'évolution des mentalités, parce qu'il y a des personnes qui acceptent ce point de vue, cette explication à l'homosexualité sans demander plus.

Mes parents n'ont divorcé que bien après que je me sois rendue compte que je n'étais pas "comme les autres" de mon école, et ils ont toujours été là. Papa qui travaillait la journée et devant son ordinateur le soir, et maman qui faisait la vaisselle et nous aidait à faire nos devoirs... Tout ça dans une famille aimante où je n'ai jamais manqué d'amour, où mon petit frère de 4 ans mon cadet est hétérosexuel et est avec sa petite amie depuis 6 mois. (Une famille des plus "normales" donc..) De plus, lors des moments de jeu parents-enfants ou même de nos nombreuses sorties en famille, tout s'est toujours merveilleusement passé: maman et papa jouaient avec nous de la même façon. Mon frère et moi avont eu la même éducation et le même amour. Alors moi non plus je ne serais pas une "homosexuelle normale" selon les critères de Balade?!

Ce n'est pas parce qu'il est écrit dans un livre que ce sera la vérité. On ne compte plus le nombre de roman qui paraissent chaque année! Pourtant, même s'il est précisé que c'est un "roman", ça ne reste quand-même que des mots imprimés sur des pages..

Je ne pense pas qu'il y ait vraiment besoin de savoir d'où vient cette orientation sexuelle, mais on devrait plutôt chercher à éduquer les gens en matière de différences. Tout le monde est différent, et c'est de cette différence qu'il faut se nourrir dans la vie pour avancer. Il ne faut pas rester sur ses acquis et/ou dans le passé, il faut voir dans le futur.. Il faut construire son futur au présent.

Le chiffre en matière de tentatives de suicide chez les jeunes homosexuel-le-s en Amérique (c'est à peu près pareil dans le monde) est qu'un jeune homo sur trois en a déjà fait au moins une! Source: Marina Castañeda, Comprendre l'homosexualité.

Un long texte mais un seul message à faire passer: acceptons-nous comme nous sommes, vivons comme nous le (res)sentons, soyons humain avant tout.

Jess 22 ans, Liège, Belgique.
Le 30 juin 2010 à 5:57 Répondre
je suis surprise de certains commentaires qui viennent de personnes ayant eu une bonne vie de famille et qui ont des frères et soeurs qui sont hétéros. Je prends donc note que cela existe aussi.

Le 30 juin 2010 à 7:01 Répondre
@Balade: je suis convaincu que votre message initial ne portait aucune mauvaise intention de votre part, mais je comprend aussi qu'il ait pu heurter pas mal d'intervenants ici, parents, amis, proches et bien sûr les personnes homosexuelles qui ne se retrouvent pas dans le présupposé que vous faites.

Vous vous basez sur un livre dont les affirmations ne reflètent simplement pas la réalité factuelle, comme vous pouvez le constater par les nombreux témoignages allant à leur encontre ici. En plus, sans citer de sources ni argumenter, beaucoup de ces affirmations sont gratuites.

A commencer par le titre de votre message "l'homosexualité n'est jamais innée mais vient du milieu familial qui a faussé l'identité", puis "aujourd'hui on sait que ce n'est pas génétique". Ah bon ? Comment le sait-on ? Par une étude scientifique ? Par un postulat sociologique ? S'il ne s'agit que de l'intime conviction d'un auteur, elle n'engage que lui.

Ensuite, vous parlez de trouble grave de l'identité, mais savez-vous (c'est une vraie question et non pas une attaque) différencier l'identité sexuelle de l'orientation sexuelle ? L'identité sexuelle est l'image vécue par le sujet de son propre genre, homme ou femme. Je n'ai ni la prétention ni la compétence de m'étaler sur le sujet, mais je ne vois pas pourquoi l'homosexualité devrait être liée à l'identité sexuelle. Comme pratiquement tous les autres homos qui s'expriment ici, je peux vous affirmer que je n'ai jamais eu de doute ou de malaise sur mon identité sexuelle (masculine en l'occurrence). Je définirais les troubles de l'orientation sexuelle par une difficulté à cerner ou accepter son attirance sexuelle (hétéro, homo ou bi), mais je ne vois pas en quoi une personne homosexuelle devrait avoir de tels troubles, et le cas échéant, cela n'est vrai généralement que sur une courte durée, souvent précisément à l'adolescence.

En ce qui concerne les troubles de l'identité sexuelle, je définirais par une personne qui a du mal à se définir homme ou femme dans sa tête. Symétriquement, je ne vois pas pourquoi une personne transsexuelle (problématique, faut-il le rappeler, différente de l'homosexualité) devrait forcément souffrir de trouble de l'identité sexuelle : au contraire, généralement c'est l'inadéquation entre l'identité mentale, ressentie sans ambigüité, mais opposée à la sexualité corporelle originelle qui poussent un transsexuel à modifier son corps. Je suis loin d'être un spécialiste de la question de la transsexualité, ce n'est pas le sujet d'ailleurs, et peut-être que d'autres intervenants directement concernés pourront en parler mieux que moi. Ce que je voulais souligner, c'est que si vous parlez de trouble de l'identité (j'imagine que vous parlez d'identité sexuelle, par déduction), cela concernerait plutôt la transsexualité (même si comme je l'ai expliqué, je ne crois pas que les transsexuels souffrent forcément de ces troubles) et non pas l'homosexualité.

Peut-être que, n'étant pas directement concernée par l'homosexualité (si j'ai bien compris), vous en avez une représentation faussée par les images cliché des Gay Prides, des Cages aux Folles et autres, et vous pensez au travestisme, qui est un satellite d'une certaine culture gay (je serais tenté de dire aussi d'une certaine époque mais je vais me faire incendier ;), bref vous pensez que les homosexuels hommes agissent comme des femme, et les lesbiennes agissent comme des hommes.

Il y a des homosexuels dits "maniérés", mais c'est un "sous-ensemble" qu'il ne faudrait pas généraliser sous peine de mauvaise compréhension de ce qu'est réellement l'homosexualité. Cela m'a dérangé à une époque, car j'ai ressenti ça comme une barrière initiale à l'acceptation de mon homosexualité, ne pouvant m'identifier à ce "milieu" (avant de réaliser qu'il fallait ce méfier de ce mot). Par comparaison, allez écouter comment les jeunes parlent dans les banlieues (attention je dis ça sans jugement de valeur, mais uniquement pour illustration), pensez-vous qu'ils sont incapables de parler autrement, ou est-ce qu'ils ont développé cette manière de parler pour renforcer leur identité communautaire ? J'opterais personnellement pour la 2e solution, et j'applique la même réflexion par analogie, à la question de pourquoi certains homos sont "maniérés". Il y a aussi certaines spécificités, il est vrai, à certains "sous-types" de relations homosexuelles, comme par exemple "butch-fem" pour les lesbiennes, ou "twink-bear" pour les hommes, mais là ça devient un peu complexe ;-)

Enfin, dans toute votre intervention, vous semblez partir du principe que l'homosexualité est intrinsèquement un problème. Cela peut être votre opinion si vous vous imposez une morale religieuse et que votre religion proscrit l'homosexualité. Mais dans ce cas, vous devriez vous rappeler que l'homosexualité est un problème vis-à-vis de vos convictions religieuses, mais pas un problème intrinsèque. Le seul problème intrinsèque que je reconnais à l'homosexualité concerne l'absence de possibilité de procréer par cette sexualité. Mais un couple stérile éprouve selon moi cette même difficulté.

D'ailleurs, vous me faites (n'y voyez rien de méchant) presque rire lorsque vos écrivez à la fin de votre message : "Quant à procréer, il ne faut même pas y penser". Alors je vais tout de suite vous rassurer, à moins d'une révolution biologique, jamais deux hommes ou deux femmes ne pourront procréer, la méiose ne fonctionne pas comme cela :-). Une femme homosexuelle (mais pas un couple), pourra procréer par le sperme d'une tierce personne masculine, ou une homme homosexuel pourra procréer par l'utérus d'une tierce personne féminine. Après, vous vouliez peut-être parler de l'adoption par le/la conjoint(e) homosexuel(le), à laquelle vous seriez opposé. Dans ce cas, veillez à utiliser les bons mots.

Sur ce dernier point précis (adoption), je reconnais tout à fait le droit au débat de société, mais je regrette qu'il ne puisse pas se faire sereinement, les positions étant trop tranchées entre militants pro et anti, les uns cherchant à mettre les couples homos et hétéros sur pied d'égalité stricte avec un couple hétérosexuel y.c. pour l'adoption d'un enfant qui n'est pas l'enfant biologique d'aucun des membres du couple homosexuel, niant tout intérêt à l'alterité homme/femme dans un couple vis-à-vis des enfants, et les autres cherchant à maintenir une interdiction pure et simple de toute forme d'adoption pour tout couple homosexuel. Selon moi, aucune de ces deux "extrêmes" n'est vraiment justifiable. Mais c'est un long, et un autre débat...

Voilà j'espère que mes refléxions vous auront au moins quelque peu intéressée

PS: j'ai peut-être fait dans mon texte quelques mauvais accords en parlant de vous, n'étant pas certain que vous étiez une femme (ce qui est le cas si j'en crois votre accord sur "surprise" dans votre dernier commentaire), d'autres intervenant vous ayant pris pour une homme précédemment. N'y voyez aucun volonté de ma part de mélanger les genres... ;-)

Matthieu.
Le 30 juin 2010 à 12:16 Répondre
@Anonyme ("Matthieu")

Alors, là ! Matthieu ! Chapeau !

Magistrale intervention que la vôtre !

Permettez-moi de m'incliner avec déférence et respect devant tant d'éloquence, de courtoisie, de richesse dans l'argumentation énoncée !

A citer en exemple !
Le 30 juin 2010 à 14:59 Répondre
peut être mais sexuellement et relationellement quand je vois un homme je fond et jamais avec une femme..je n adhere pas du tout a cette théorie !!!!!!
Le 30 juin 2010 à 17:31 Répondre
@Anonyme ("Matthieu")
[...] à moins d'une révolution biologique, jamais [...] deux femmes ne pourront procréer.

A vrai dire, si les recherches du Dr Zavos (sujet du deuxième reportage, consacré au clonage) devaient aboutir, deux femmes, unissant leurs potentialités respectives, pourraient bel et bien "hypothétiquement" arriver à procréer entre elles-mêmes un jour, rendant ainsi inutile (voire, carrément... superflu) tout apport "semencier" exogène.

Ce qui relativiserait alors ô combien la prétendue & alléguée sacro-sainte suprématie du "mâle" omnipotent, face à sa noble altérité connexe (sans jeu de mot :-) lol).

Quand la réalité paraît dépasse la fiction !
Le 30 juin 2010 à 17:40 Répondre
Quand la réalité paraît dépasseR la fiction !
Le 30 juin 2010 à 18:09 Répondre
j'espère que BALADE se sent assez con d'avoir lu et surtout approuvé de la merde pareil ! C'est un forum sur lequel, peut-être, certains parents d'homos, médiateurs scolaires, psychologues, etc.. viendraient s'informer. Alors... la prochaine fois, j'espère que Balade avec de balancer une intox pareil ferait mieux d'aller se balader sur un autre forum. ABE et merci à Temps Présents pour ce reportage fort bien présenter.
Le 30 juin 2010 à 18:21 Répondre
Je rappelle pour date que l'homophobie (2001 en France) et la transphobie (2010 en France)sont considérées comme des maladies mentales. Comme toutes maladies mentales, cela se guérit auprès d'un psychanalyse. Une phobie vient d'une dégénérescence du cerveau vis-à-vis d'une situation qu'il ne comprends pas. Ce n'est donc pas l'homosexualité qui est une maladie, mais bien l'homophobie ! Je rappelle également que les deux plus grandes civilisation (grecque et romaine) pratiqué la pédérastie puis l'homosexualité et c'est néanmoins à eux que l'on doit la démocratie et notre modèle de société ! L'homosexualité sous l'Empire Romain et la pédérastie au temps des grecques étaient des institutions de l'État ! Je recommande donc avant de parler de choses que l'on ne comprends pas de bien vouloir faire l'effort de se documenter, car c'est la première étape vers la tolérance et l'acceptation de nos différences !
Le 30 juin 2010 à 18:57 Répondre
très bien votre texte Mathieu.
Le 1 juillet 2010 à 23:17 Répondre
"Balade",
j'attends toujours réponse à ma question. Quelles sont les références de votre fameux "livre récent sur le sujet"? Vous avez lancé des affirmations tellement graves, gratuites et infondées que j'ai hâte de lire toutes les tares que je dois posséder...: famille monoparentale, une fille homo, un garçon homo, et son jumeau qui doit être, à vous croire, un homo qui s'ignore. J'ai froid dans le dos puisque je dois être selon vous, froide, égocentrique, narcissique et je n'aurais donné aucun amour à mes enfants...et ils n'auraient jamais vu leur père que, bien sûr, j'aurais toujours dénigré...Que de clichés, de d'erreurs, Madame, souhaiteriez-vous me parler pour connaître un peu mieux ce que vous ignorez totalement. L'association parents d'homos attend toujours votre contact. Si vous en avez-le courage...
Le 2 juillet 2010 à 0:14 Répondre
Bonsoir, Yvonne !

C'est à juste titre que vous demandez à @Balade de bien vouloir éclairer notre lanterne au sujet du fameux "livre récent" (sic), dont elle se réclame expressément pour appuyer ses allégations.

A cet égard, vous écrivez (je cite) :

@Anonyme ("Yvonne")
J'attends toujours réponse à ma question. Quelles sont les références de votre fameux "livre récent sur le sujet" ?

Certes, je ne suis pas dans le secret des Dieux, mais je présume que @Balade s'inspire - peut-être - de L'AMOUR MAL AIMÉ, dont le contenu a été rédigé, en choeur, par le psychologue Andrea Ostertag & le pasteur Jean-Jacques Meylan.

En effet, il est fait expressément référence au titre susmentionné, par le/la même intervenant/e, dans ses publications associées, figurant sous les liens suivants :

http://www.tsrforum.ch/tp/thread-317585#post317726

http://www.tsrforum.ch/tp/thread-317664-rapport-avec-reportage-alexandre-homosexualit-eacu#post317725

Ce livre, L'AMOUR MAL AIMÉ, se veut pourtant fondamentalement ouvert et empathique.

S'agit-il donc véritablement de "CET" ouvrage là... ou d'un autre ?

On ne le sait toujours pas.

En l'état, il appert donc que seul/e @Balade connaît la réponse définitive à la question que vous, Yvonne, mère aimante (et légitimement indignée), soulevez à bon escient.

Il est d'ailleurs étonnant que @Balade n'ait pas encore pris la plume pour satisfaire la curiosité indirecte que la gnose inattendue à laquelle elle/il semble avoir voulu se référer a été en mesure de susciter.

Peut-être @Balade souhaite t'il/elle entretenir le mystère...

Il n'est de plus bel amour que de vouer sa vie à celles et ceux qu'on aime.
Jean 15, 9-13
Le 2 juillet 2010 à 16:22 Répondre
bonjour, oui il s'agit d'une part du livre que vous citez L'AMOUR MAL AIME que j'ai trouvé excellent car une partie est écrite par un psychologue et d'autre par une personne s'occupant de jeunes homosexuels, et à la fin il y a plusieurs témoignages.
Mais, d'autre part, je me réfère à des lectures de Françoise Dolto et à des articles lus à ce sujet.

Merci de toutes vos réponses, souvent intéressantes.

Le 2 juillet 2010 à 21:35 Répondre
arrete de lire ouvre les yeux sort de chez toi!!
Le 2 juillet 2010 à 23:12 Répondre
Bon d'acord les propos de balade sont plus que dépasser. Mais j'ai de la peine a comprendre certaine reaction vehementes. J'accèpte qu'on conteste des propos, mais la sa resemble plus des attaques personnels. Bien balade lit(de vieux livre oO). Rien de male en soit. Vous lui dites d'arrèter de lire et de sortir, bref que sa manière de mener sa vie est mauvaise(et si balade lis uniquement sur les terrasses des café non mais).
Bref je ne comprend pas que des gens qui essaye de pronner l'égalité et l'intégration d'une part ce permettent d'attaque un personne sur ce qui fait d'elle cette personne. Les lectures de balade sont moyenne proposer lui en de meilleurs.
Vouloir que le monde nous comprennent passe souvent d'abord part comprendre le monde.

Sinon balade effectivement les données dont vous disposez sont sont trop anciennes soit trop... fause. Je ne sais pas qu'elle était vos intentions en créant cette rubrique. Au vue de ma nature très optimiste j'estime que vous ne pensiez pas a mal. Néanmoin j'imagine facilement les dégats que ce genre d'information(aussi fausse soit t'elle) peux faire sur une personne déjà dans le doute. Je ne serais donc que vous conseillier de bien vérifier vos informations et de grandement multiplier leur source avant de reposter un message aussi catégorique.

Pour finir pourquoi vouloir savoir pourquoi un homo est homo, c'est comme ce demander pourquoi la voiture devant nous est jaune! Elle est jaune et on continue a rouler pareil que si elle était pas jaune.(ok métaphore super mauvaise mais j'ai rien trouver de mieu)

P.S bon mon intervention est bourrée de fautes toutes plus déplorables les une que les autre j'espère juste ne pas vous avoir trop écorché les yeux.
Le 3 juillet 2010 à 5:56 Répondre
@Balade
Oui, il s'agit, d'une part, du livre que vous citez, L'AMOUR MAL AIME [...] mais, d'autre part, je me réfère à des lectures de Françoise Dolto et à des articles lus à ce sujet.

Merci, @Balade, pour vos compléments d'information bienvenus !

Françoise Dolto, célèbre pédiatre et psychanalyste française (et non moins célèbre mère du chanteur Carlos), s'est effectivement intéressée aux rapports entre corps et psychisme, cherchant notamment, entre autres satellites, à analyser l'origine du complexe d'Oedipe, ainsi que l'importance du rôle du père dès les premiers jours.

L'un de ses ouvrages majeur, intitulé La difficulté de vivre, demeure un must incontournable.

Bien que fervente catholique, il n'empêche qu'elle s'affiche, en 1977, comme étant l'une des signataires afférentes à la première des deux Pétitions françaises potentiellement édictées contre la majorité sexuelle. Ces pétitions appelaient à l'abrogation de plusieurs articles relatifs à la loi sur la majorité sexuelle, en sus de la dépénalisation de toutes relations consenties entre adultes et mineurs de moins de quinze ans (la majorité sexuelle en France).

Ces pétitions (surtout la deuxième, celle de 1979, qui allait encore plus loin, mais dans laquelle le nom de Françoise Dolto ne figure pas) avaient d'ailleurs suscité un véritable tollé.

Nonobstant ce qui précède, il ne me semble pas lui connaître de travaux spécifiques qui auraient eu trait aux causes, origines ou explications possibles de l'homosexualité.

Pourriez-vous nous citer quelques sources ?

D'avance, merci !
Le 3 juillet 2010 à 11:02 Répondre
arréter les poncifs on est homo comme on est hétero il n'y a pas de règle toutes les familles monoparentales ne font pas que des homos ce n'est pas un choix arrêter de chercher des explications , accepter les autres tels qu'ils sont merci .

Le 3 juillet 2010 à 11:51 Répondre
L'AMOUR MAL AIME est un livre très récent. donc ce ne sont pas des idées vieillottes ! Dans une émission TV alémanique il y a plusieurs années, un psy avait dit que dans son cabinet, les homos qu'il recevait lui disaient souvent "ma mère lorsqu'elle m'attendait, souhait une fille". L'enfant en est-il influencé ?

Bref, je clos ici ce débat déjà long. Je tiendrai compte de ce qui m'a été dit. [  • ]

[  • ] Merci de ne pas faire de tels jugements.
Le modérateur
Le 3 juillet 2010 à 12:03 Répondre
Merci à AGAPE de tous vos compléments forts instructifs et pleins de qualité que vous indiquez. J'apprécie beaucoup vos interventions.

Merci à BALADE de nous avoir cité les sources de ses lectures.

Je constate aussi que BALADE affirme des "vérités" qu'elle a lues, mais qu'elle ne vit pas. Différence extrême !

J'invite à nouveau BALADE, si elle le désire, à s'adresser directement à moi, par l'association "Parents d'homos" ou par le réalisateur de cette émission de Temps présent, M. Lachavanne, que j'ai rencontré pour la préparation et qui a mes coordonnées personnelles. Je serais vraiment heureuse de pouvoir vous éclairer, non sur des lectures, dont une excellente liste figure en annexe du forum sur le site de la TSR, mais sur la réalité positive et heureuse que je vis au quotidien. Je suis enseignante, j'ai 50 ans, et je ouverte à tout dialogue respectueux et que je garantis confidentiel. La lecture est une chose, la réalité est bien mieux...
A bientôt j'espère.
Le 3 juillet 2010 à 12:11 Répondre
@Balade
Libre à vous de croire ce que bon vous semblera...

L'AMOUR MAL AIME reste un simple livre, qu'un livre...
Je vous réitère ma proposition de dialogue...

Quelle émission alémanique, quel psy ?

Je pourrais vous citer des centaines d'exemples contraires...
J'ai appris à connaître l'homosexualité quand mes enfants m'ont dit leur homosexualité. J'ai parlé, lu, visionné multiples documents d'archives et contemporains (archives TSR) et ai rencontré des dizaines de personnes, de familles concernées, j'ai rejoint une association.
La réalité, C'est là toute la différence...
Le 4 juillet 2010 à 20:43 Répondre
1) les hommes viriles et les femmes douces ne sont qu'une exception occidentale. Dans toutes les autres cultures, on trouve des formes différentes, avec par exemple, des femmes viriles qui boivent et des hommes qui s'occupent de la maison. Leurs enfants ne sont pas tous homosexuels.
2) des recherches ont montré que les enfants de lesbiennes étaient plus équilibrés que ceux des hétéros. Selon votre pseudo-théorie de l'équilibre, il faudrait donc interdire aux hétérosexuels d'avoir des enfants
3) l'homosexualité existe aussi chez les animaux. Auraient-ils eu une mère autoritaire ou un père absent?
4)d'autres recherches (car la question n'est pas tranchée, contrairement à ce que vous affirmez) postulent que l'homosexualité est génétique. Elle est née à travers l'évolution pour améliorer la collaboration entre hommes et femmes (par un homosexuel qui joue le rôle de tampon), et par là permettre une plus grande survie.
5) le complexe d'Oedipe dépassé depuis longtemps. La psychanalyse n'est pas une science. Le complexe d'envie du pénis (la réciproque d'Oedipe pour la femme) n'a aucun fondement scientifique, mais est uniquement du au mépris que Freud éprouvait envers les femmes. La cure psychanalytique n'a au mieux que l'effet d'un placebo. Freud explique par le complexe d'Oedipe comment les hommes/femmes vont construire une sexualité équilibrée en tombant amoureux de leur mère. C'est totalement superflu. Les animaux n'ont pas besoin de complexe d'Oedipe pour avoir une sexualité ce qui suffit à détruire sa théorie, sauf si certains iraient affirmer que les animaux ont aussi un complexe d'Oedipe!
Le 12 juillet 2010 à 23:47 Répondre
Bonjour,

J'aimerais répondre à cette idée que l'homosexualité vient du milieu familial. Dire ça, c'est rejeté la faute sur les parents. Je pense que ni les parents ni les enfants ne sont responsable de l'homosexualité. Je me permets d'affirmé ceci, car je fais parti d'un association national Française, association qui met en relation parents et homosexuels. L'association Contact, à l'aide des témoignages de parents et d'homosexuels aide d'autres parents et d'autres homosexuels à accepté l'homosexualité. Notre lutte contre l'homophobie, la reconnaissance de l'homosexualité et surtout l'amour entre deux personnes et notre combat de tous les jours.

Jamais nous n'avons porté la faute sur un parent ou un homosexuel. Je suis moi même homosexuel, mes parents ont été présent et mon élevé comme mon frère qui est hétéro. Dire que l'homosexualité vient du milieu familial, c'est un peu rejeté la société actuelle, ou les familles se forment et se décomposent. Hors notre société n'a pas plus d'homosexuel que les sociétés des années 70 50 et même avant. L'homosexualité nous en parlons beaucoup plus qu'avant, les homosexuels sortent du placard, se montrent.

Affirmer que le milieu familial est coupable de l'homosexualité, c'est aussi fermer la porte à l'homoparentalité. C'est dire qu'un enfant ne pourra pas se développer correctement avec deux pères ou deux mères, ce qui est totalement faux. Car un enfants qui a deux pères ou deux mères à forcement des référents féminins ou masculins autour de lui.

Jean-Luc
Le 13 juillet 2010 à 9:55 Répondre
Mis à part les commentaires navrant que l?on retrouvera dans ces forums (cf. msg de « balade » », il est réconfortant pour moi de constater que l'ouverture d'esprit est encore de mise dans ce genre de discussion.

Je rejoins totalement le discours des jeunes du reportage. En osant s?affirmer à la TV, ils montrent ainsi que les m?urs peuvent changer. Cependant, je constate malheureusement toujours avec consternation que la violence homophobe existe encore.

Quant à l?information dans le milieu scolaire ou pré-professionnel, je rejoins totalement la demoiselle du reportage qui parle du manque d'information à ce sujet. Je viens d'un petit village, où bien sur ce sujet de discussion est plus lié à de grasses plaisanteries qu'à un franc dialogue ouvert. Ayant 25 ans à présent, je constate avec regret que cette situation n'a guère évolué. Une meilleure information à l?adolescence m?aurait épargné bien des maux et conflits. Le plus difficile pour moi a été de briser les clichés que l?ont nous transmets de toutes part (une belle femme, une belle maison, une belle voiture, de beaux enfants?..). La confrontation entre l?idéologie que l?ont se fait de la vie (celle que l?on nous inculque partout) et de NOTRE vie (celle que l?ont aimerait avoir) est terrible si l?ont ne peut dialoguer ouvertement à ces moments de grandes questions. Comment d?ailleurs, à cet âge là, mettre un mot sur un conflit intérieur dont on ne connaît rien ?
Le 18 juillet 2010 à 20:50 Répondre
issu d'un famille ''normale'' avec des parents tres proches sans etre envahissant je suis tombé dans la marmite ayant tout essayé pour etre un mec comme auraient voulus mes parents ;je me suis mentis et leur ai mentis pour etre un mec comme il faut lol,aujourdui j'assume pleinement ,ma famille m'aime toujours autant et je suis heureux depuis 10 ans avec mon ami
alors je pense que les precheurs de bonnes paroles devraient s'bstenir de se poser des questions et de regarder la realité qu'on soit gay ou hetero qu'importe
VIVONS HEUREUX
Le 21 juillet 2010 à 12:37 Répondre
@Balade

Cher ballade, si toutes les familles étaient comme la mienne, papa + maman = enfant non-homosexuel, quelque chose dans mon equation n'a pas du fonctionner alors!
Certaines personnes ont des lunettes, celà ne choque pas plus que ça (quoi qu'il y a 20 ans on nous appelait crapeaud à lunettes) et personne ne se pose la quesiton de savoir pourquoi.

Alors pourquoi ne pas faire de même avec l'homosexualité et laisser l'environnement familial tranquil? car je pense que les parents d'homosexuels culpabilisent, même si à mon avis ils n'y sont absolument pour rien, quoi'on en dise!

L'homosexualité existait déjà dans l'ancien temps, au moyen âge on les brûlait, il serait temps que ça bouge!

Et pour ceux qui en ont une peur bleue... serait-ce peut-être parce que vous vous posez certaines questions que vous n'osez pas exprimer...?
Le 29 juillet 2010 à 19:55 Répondre
Qui peut m'expliquer quel est le problème d'avoir une sexualité homo? Et pourquoi certain cherchent à établir une règle sur la construction de notre identité et notre orientation sexuelle? Tout le monde s'en fiche bien sur!!!

Selon moi ces théoriciens moralisateur qui pense détenir la vérité, font preuve bien sur d'un grand manque de tolerance mais surtout d'un majestueux manque d'ouverture d'esprit.

Ce qui compte, ce n'est pas de savoir ce qui détermine notre orientation sexuelle, mais plutôt de savoir comment réussir sa relation amoureuse homo ou hétéro!
Le 29 juillet 2010 à 21:00 Répondre
toutes ces discussions sont justes ridicules, vive la binarité genrée et la normalitée sexuelle et sociale.... ouais ben bon courage avec ça
Le 29 juillet 2010 à 21:04 Répondre
(suite du post précédent)
ça me dépasse juste totalement que quelqu'un qui a checké genre : situation familiale de mes parents : normale, ma vie : normale (d'après des critères contestables évidemment mais ça c'est un autre sujet) débarque et explique tranquillement que ceux-celles qui sortent de ça ont des problèmes... ça doit être reposant de pas se poser de questions je trouve ça juste hallucinant de niaiserie
Le 8 août 2010 à 20:46 Répondre
Monsieur!
Si vous ressentez le besoin de juger les homos vous devriez peut-être vous posez la question de votre propre souffrance, peut-être refoulée!

Signé: Un hétéro qui aimerait que chacun s'occupe de se qui se passe chez lui!
Le 29 août 2010 à 13:39 Répondre
Je pense qu'il faut cesser d'essayer de créer un "normalité", quand bien même il y a majorité.
Le 31 août 2010 à 10:23 Répondre
A balade,

Bonjour,

Votre premier message ne tiens pas la route. Vous procédez à une généralisation, vous cherchez à mettre dans des cases. Ce qui rassure les esprits limités, les consciences peu évoluées. Tout ce qui sort du "moule" sociale, ce qui est déviant, nécessite une explication psychologique, sociologique, scientifique à coup sûr????
eh bien sachez que je suis homo et que je suis issus d'une famille tout à fait normale et que j'ai été entourée de l'amour sincère de mes 2 parents. Je n'ai pas de problème de repère!!!! Mais ma préférence sexuelle se tourne vers les personnes du même sex!! alors que me répondez vous? Ah fait, l'homosexualité it's in the water!!! eh bien oui c'est un virus contenu dans l'eau courante, vous avez 1 chance sur 2 de l'attraper, attention!!!!
Le 31 août 2010 à 10:34 Répondre
Ah oui j'oubliais le reste de ma fraterie est hétéro!!!! Au début de ma vie, je ne me suis pas rendue compte de ma perversion de cette chose horrible qui était en moi. J'ai longtemps vécu une vie hétéro. Et après mon comming out, je me suis jamais senti aussi heureux, j'ai trouvé la personne idéale digne des contes de prince et de princesse dont la société nous imbibe depuis notre tendre enfance!!!! C'est dingue alors!!! Et puis c'est encore plus fou, il y a des personne qui se fichent du sex de leur partenaire alors qu'en dire ????? qu'elle est votre explication, complexe d'oeudipe et d'électre mélangés? Allez, quelle livre bien correcte allez nous nous citez?? Il faut connaitre la vie autrement que par les livres d'un autre temps!!!!!
Le 14 octobre 2010 à 11:15 Répondre
vous dites n'importe quoi !
Le 23 octobre 2010 à 21:47 Répondre
@Anonyme ("un hétéro")
Par rapport a ce qu'a écrit "Hétéro".
C'est droit ça. Bien résumé bravo.
On s'en fiche. Deux femmes ensemble ou deux hommes ensemble ou un homme et une femme! L'important c'est le respect et l'amour dans le couple!

Les livres c'est simpa, mais la vie est déjà assez compliqué ainsi. Laissez-vous vivre vous tous humains et soyez tous heureux gay ou non.
Le 14 janvier 2011 à 11:39 Répondre
@Balade
en lisant ça j ai bondit,j ai 4 enfants un de mes fils est homo,quelques annees plus tard c est ma fille qui ma révélé qu elle aussi etais homo(elle avait vécu avec 1homme dont elle avais eue 1 enfant)je precise que je suis 1 mere aimante,dispo,milieu legerement bourgeois,pas lasciste.mon mari est un peu plus severe , il adore nos enfants,et comme moi souffre de la discimination dont sont victimes mon fils et ma fille.pourquoi chercher a tout prix d ou vient cette difference d orientation sexuelle?dans ce que vous avais ecrit vous rejetez cette difference sur les parents,croyez vous que ce n est pas assez difficile,comme ça,quand on ni est pas prepare et surtout qu on ne si attends pas ,d avoir des enfants homo?croyez vous qu on ne c est pas posé de questions ?arretons tout ces blabla personne ne sait pourquoi celui ci,ou celle là est homo c est comme ça et c est tout.aimons et aidons nos enfants/freres/ soeurs etc,car tant qu il y aura des personnes qui ecrivent ce genre d articles,la discrimination a l egard des homosexuelles sera presente!
Le 27 février 2011 à 23:53 Répondre
Votre analyse est faussée !
J'ai eu un père et une mère tous les deux autant présents, point de père froid et de mère protectrice ou l'inverse, ou je ne sais quoi, ma famille est normale et pourtant je suis homosexuel !!!
Et je l'ai toujours été, depuis tout petit, je n'aimais pas les petites voitures, je jouais à des jeux unisexes, je ne me suis jamais entendu avec les filles et j'ai toujours admiré les garçons, toujours !

Alors votre analyse me fait doucement rigoler tant elle est erronée et pleine de préjugés bidons
Ce forum est en lecture seule, vous ne pouvez plus intervenir.