Monsieur le juge avez-vous pensé un seul intant aux victimes qui elles souffiront à vie.
Bien sûr que je pense aux victimes. J'y pense tellement que j'ai initié dans le canton de Fribourg la procédure de médiation - aujourd'hui institutionnalisée dans les lois fédérales - qui permet à la victime de s'exprimer et de dire son ressenti après avoir subi des actes répréhensibles.
Je prétends, à vous de vérifier, que de très nombreuses victimes sont particulièrement fortes et en mesure de rencontrer leur bourreau. Et lorsqu'elles ont compris le comportement de l'auteur, reçu des excuses, obtenu des réparations, etc?., sont capables de "pardonner" ! A méditer ! ML