Je constate que vos forumniens ne sont pas très loquaces, moi compris. Je vais faire un effort. La peur peut-être, la même que celle que l’on doit avoir quand on tente de dénoncer les choses, les soins contraints d’être bâclées, comportements immoraux, stupides, ce que l’on appelle la maltraitance en somme.
Où alors est-ce une définitive lassitude du personnel honnête, des familles honnêtes, des résidents honnêtes, des directions honnêtes, des fonctionnaires honnêtes ? On le sait, c’est toujours une minorité de gens et d’institutions qui disjonctent sérieusement, qui salissent tout le plat.
Alors une liste noire pour ces établissements, oui SVP, mais pas de liste des gens qui n’y peuvent rien de se retrouver maltraitants. On n’est pas dans le même contexte que les pédophiles. Par contre il commence à ressortir des situations de harcèlement sexuel (je ne parle pas de résident) tout genre confondu. Une liste dans ces cas serait opportune.
Aucune illusion cependant, c’est impossible de dénoncer quoi que ce soit. Certains cas soulevés dans votre émission sont pour l’instant encore uniques en leur genre. Force est de constater que la ligne droite pour en arriver là a dû être bien sillonneuse.
Il a été soulevé un problème que personne ne veut prendre à bras le corps, c’est les statuts juridiques de ces fondations et de ces associations. Ces zones d’ombres juridiques doivent être mises en lumière, car il y a là probablement le nid à poussière ou réside l’origine d’un dysfonctionnement soit-disant incernable. Nous ne sommes plus à l’heure de l’altruisme désintéressé.
Ce sont des entreprises comme les autres revendiquant, quand cela les arrangent, mais aussi arrange l’Etat (dixit Mr Maillard) qu’elles sont soumises au droit privé. Cela me rappelle un peu les caisses maladies obligatoires et en même temps devant être concurrentielles. Nous avons l’habitude d’être pris comme des niais.
Votre reportage met en évidence avec une démonstration magnifique et inespérée pour en tirer quelques leçons, les échanges d’une équipe lors de leur colloque. Ce cas peut être pris comme un exemple général et pas personnalisé à ces gens du reportage. Lors du dit colloque, nous entendons des soignants critiquer avec une absence d’humanité (non vue ? ou ego infantile) et de recul nécessaire à toutes personnes dont la profession (Mr Pandelis Giannakopoulos, psychiatre, pourrait mieux expliquer ce qu’est la projection et les dégâts incommensurables d’incompréhension que cela provoque dans les rapports humains) est de prendre une responsabilité à l’égard d’un tiers, la femme d’un résident.
Leurs projections (dont à voir aucun doute ne les effleure quant à leur analyse) sont que la femme du résident est agressive, nerveuse, imposant à son mari ce qu’elle veut (les soignants savent toujours mieux visiblement ce que ce couples doit ressentir) etc. et perturbe sont pauvre mari. Les solutions émises sont de l’ordre d’empêcher cette brave femme (probablement aussi âgée, ayant peut-être fait un trajet éprouvant pour son âge, n’ayant bien sûr aucun soutien moral ou psychologie, ni débriefing quand elle rentre) de se retrouver avec son mari. Je vous laisse réentendre le passage dans le reportage. Il y a là une cause réelle de maltraitances graves dans le sens le plus large pour le résident, pour la famille et aussi pour les soignants qui ‘ont pas droit au chapitre.
Si ces soignants pouvaient voir leur égocentrisme inapproprié. Cette femme aurait besoin, quelques soit ses maladresses, d’être intégrée et non pas éloignée. Vous lui et vous leurs volez les moments les plus précieux d’une vie, LES DERNIERS.
Ce type d’analyse peut s’apprendre bien sûr, mais il faut aussi une prédisposition à l’empathie. Pourquoi pas une vraie formation, avec l’obligation d’une analyse didactique sur les motivations notamment. Freud (fille) ne disait-il pas que l’altruisme est une déviation. La majorité du personnel, voir tout le personnel soignant doit être formés correctement, par une vraie formation et qui pourrait être offerte sous certaines conditions (je ne parle pas de certains types de chantage que j’ai eu l’occasion de voir). Etre infirmière ne suffit pas. J’ai croisé, des soignants qui étaient depuis de nombreuses années dans le même établissement et qui n’avait même pas le cours Croix-Rouge. A mon étonnement, on m’a répondu, qu’ils devaient payer de leur poche, ces 2'000. —de cours !! Et en demandant combien de salaire avaient-ils, réponses : 2'800. —brut !! Si cela n’est pas exact, que l’on me corrige. C’est vrai que la direction répondra peut-être, que c’est parce qu’ils n’ont aucun diplôme à montrer (justement).
Je souhaiterais, que si Mr Pandelis Giannakopoulos devait lire ces commentaires, que ce dernier nous démontre ces phénomènes malsains récurrents de ce qu’est la projection. Véritable plaie de la confusion et de la souffrance inutile.
Je souhaiterais que les questions de la quantité sidérale de médicaments hautement toxiques, avec de violents effets secondaires, souvent dans des mélanges surprenants, prescrits à des gens faibles et vulnérables (en deux mots, juste âgés) deviennent un vrai débat de société. POURQUOI une personne âgée doit nécessairement être gavée de médicaments (je parle donc bien avant qu’elle devienne baveuse, gaga, incontinente, etc. et bien sûr avant qu’elles n’aient succombé). A bon entendeur journaliste d’investigation.
Je souhaiterais qu’un débat ouvert, avec l’appel à la récolte (sous réserve d’être protégé) de toutes les plaintes de résidents, de familles d’employés, notamment celles jamais entendues, celles torpillées, celle étouffées, celles ridiculisées puissent avoir lieu. De très nombreuses plaintes ont été entendues au sujet de disfonctionnements graves dans le système lui-même concernant le dépôt des plaintes. POURQUOI est-ce possible. Quels sont les intérêts. Nous apprenons de nos erreurs, mais quand elles deviennent si nombreuses, on n’apprend plus rien, on crée de la corruption. IL EST AUJOURD’HUI IMPOSSIBLE DE SIGNALER DES DYSFONCTIONNEMENTS.
Conclusion : fermons les EMS. Leur place et leurs statuts ne sont pas clair. Et je ne vois pas comment un directeur pourrait se licencier lui-même, étant par ailleurs le directeur de sa propre entreprise. Merci à qui de droit, de bien vouloir éclairer la population sur ces endroits appelés EMS et qui ne ressemblent aujourd’hui à rien. Engouffrer des gens sans formation, sans leur donner de formation (ce n’est pas de leur faute) est dangereux. Même si on peut brandir ensuite un taux de chômage bas, pour se rassurer.
Où alors est-ce une définitive lassitude du personnel honnête, des familles honnêtes, des résidents honnêtes, des directions honnêtes, des fonctionnaires honnêtes ? On le sait, c’est toujours une minorité de gens et d’institutions qui disjonctent sérieusement, qui salissent tout le plat.
Alors une liste noire pour ces établissements, oui SVP, mais pas de liste des gens qui n’y peuvent rien de se retrouver maltraitants. On n’est pas dans le même contexte que les pédophiles. Par contre il commence à ressortir des situations de harcèlement sexuel (je ne parle pas de résident) tout genre confondu. Une liste dans ces cas serait opportune.
Aucune illusion cependant, c’est impossible de dénoncer quoi que ce soit. Certains cas soulevés dans votre émission sont pour l’instant encore uniques en leur genre. Force est de constater que la ligne droite pour en arriver là a dû être bien sillonneuse.
Il a été soulevé un problème que personne ne veut prendre à bras le corps, c’est les statuts juridiques de ces fondations et de ces associations. Ces zones d’ombres juridiques doivent être mises en lumière, car il y a là probablement le nid à poussière ou réside l’origine d’un dysfonctionnement soit-disant incernable. Nous ne sommes plus à l’heure de l’altruisme désintéressé.
Ce sont des entreprises comme les autres revendiquant, quand cela les arrangent, mais aussi arrange l’Etat (dixit Mr Maillard) qu’elles sont soumises au droit privé. Cela me rappelle un peu les caisses maladies obligatoires et en même temps devant être concurrentielles. Nous avons l’habitude d’être pris comme des niais.
Votre reportage met en évidence avec une démonstration magnifique et inespérée pour en tirer quelques leçons, les échanges d’une équipe lors de leur colloque. Ce cas peut être pris comme un exemple général et pas personnalisé à ces gens du reportage. Lors du dit colloque, nous entendons des soignants critiquer avec une absence d’humanité (non vue ? ou ego infantile) et de recul nécessaire à toutes personnes dont la profession (Mr Pandelis Giannakopoulos, psychiatre, pourrait mieux expliquer ce qu’est la projection et les dégâts incommensurables d’incompréhension que cela provoque dans les rapports humains) est de prendre une responsabilité à l’égard d’un tiers, la femme d’un résident.
Leurs projections (dont à voir aucun doute ne les effleure quant à leur analyse) sont que la femme du résident est agressive, nerveuse, imposant à son mari ce qu’elle veut (les soignants savent toujours mieux visiblement ce que ce couples doit ressentir) etc. et perturbe sont pauvre mari. Les solutions émises sont de l’ordre d’empêcher cette brave femme (probablement aussi âgée, ayant peut-être fait un trajet éprouvant pour son âge, n’ayant bien sûr aucun soutien moral ou psychologie, ni débriefing quand elle rentre) de se retrouver avec son mari. Je vous laisse réentendre le passage dans le reportage. Il y a là une cause réelle de maltraitances graves dans le sens le plus large pour le résident, pour la famille et aussi pour les soignants qui ‘ont pas droit au chapitre.
Si ces soignants pouvaient voir leur égocentrisme inapproprié. Cette femme aurait besoin, quelques soit ses maladresses, d’être intégrée et non pas éloignée. Vous lui et vous leurs volez les moments les plus précieux d’une vie, LES DERNIERS.
Ce type d’analyse peut s’apprendre bien sûr, mais il faut aussi une prédisposition à l’empathie. Pourquoi pas une vraie formation, avec l’obligation d’une analyse didactique sur les motivations notamment. Freud (fille) ne disait-il pas que l’altruisme est une déviation. La majorité du personnel, voir tout le personnel soignant doit être formés correctement, par une vraie formation et qui pourrait être offerte sous certaines conditions (je ne parle pas de certains types de chantage que j’ai eu l’occasion de voir). Etre infirmière ne suffit pas. J’ai croisé, des soignants qui étaient depuis de nombreuses années dans le même établissement et qui n’avait même pas le cours Croix-Rouge. A mon étonnement, on m’a répondu, qu’ils devaient payer de leur poche, ces 2'000. —de cours !! Et en demandant combien de salaire avaient-ils, réponses : 2'800. —brut !! Si cela n’est pas exact, que l’on me corrige. C’est vrai que la direction répondra peut-être, que c’est parce qu’ils n’ont aucun diplôme à montrer (justement).
Je souhaiterais, que si Mr Pandelis Giannakopoulos devait lire ces commentaires, que ce dernier nous démontre ces phénomènes malsains récurrents de ce qu’est la projection. Véritable plaie de la confusion et de la souffrance inutile.
Je souhaiterais que les questions de la quantité sidérale de médicaments hautement toxiques, avec de violents effets secondaires, souvent dans des mélanges surprenants, prescrits à des gens faibles et vulnérables (en deux mots, juste âgés) deviennent un vrai débat de société. POURQUOI une personne âgée doit nécessairement être gavée de médicaments (je parle donc bien avant qu’elle devienne baveuse, gaga, incontinente, etc. et bien sûr avant qu’elles n’aient succombé). A bon entendeur journaliste d’investigation.
Je souhaiterais qu’un débat ouvert, avec l’appel à la récolte (sous réserve d’être protégé) de toutes les plaintes de résidents, de familles d’employés, notamment celles jamais entendues, celles torpillées, celle étouffées, celles ridiculisées puissent avoir lieu. De très nombreuses plaintes ont été entendues au sujet de disfonctionnements graves dans le système lui-même concernant le dépôt des plaintes. POURQUOI est-ce possible. Quels sont les intérêts. Nous apprenons de nos erreurs, mais quand elles deviennent si nombreuses, on n’apprend plus rien, on crée de la corruption. IL EST AUJOURD’HUI IMPOSSIBLE DE SIGNALER DES DYSFONCTIONNEMENTS.
Conclusion : fermons les EMS. Leur place et leurs statuts ne sont pas clair. Et je ne vois pas comment un directeur pourrait se licencier lui-même, étant par ailleurs le directeur de sa propre entreprise. Merci à qui de droit, de bien vouloir éclairer la population sur ces endroits appelés EMS et qui ne ressemblent aujourd’hui à rien. Engouffrer des gens sans formation, sans leur donner de formation (ce n’est pas de leur faute) est dangereux. Même si on peut brandir ensuite un taux de chômage bas, pour se rassurer.